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Oreiller et Papier toilette ne font pas bon ménage

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Ven 20 Jan 2017 - 20:46
Ma première journée en prison ne s'était pas si mal déroulée.

Un gardien m’a expliqué un peu le fonctionnement de la prison et de son reglement . Règles, voilà un mot que je n’ai pas l’habitude d’entendre. Cet endroit n’allait décidément pas me plaire .
Jusqu’à présent on m’avait toujours tout offert sur un plateau d’argent, je n’avais qu’à claquer des doigts pour obtenir tout ce dont je rêvais.

Enfin d'après mes à priori, ce n'était pas si horrible.
Je craignais de me retrouver avec les entrailles à l'air dès les premières minutes, mais heureusement mes boyaux étaient toujours à leur place, c'est à dire dans mon bidou.
Pour moi la prison est un lieu sordide ou si par mégarde tu te baisses pour ramasser une savonnette, tu te retrouves avec une bite sauvage coincée dans le cul et là à nouveau à mon grand soulagement,
rien ne s’était logé par mégarde entre mes fesses.

Il faut aussi dire que je n’ai pas vu grand monde.
Dès mon arrivée ici , on m’a fouillé, on m’a remis un petit sac avec du savon , une combinaison de rechange, des serviettes de bain, du dentifrice , une brosse à dents et des draps propres.


Cependant, je ne suis pas dupe, je sais que mon nom pourra en intéresser plus d’un et que je pourrai obtenir quelques avantages par rapport à la plèbe habitant ces lieux .
Même entre les barreaux, je reste et resterai un William et l’argent peut tout acheter.

Quoi qu’il n’avait pas réussi à acheter ma liberté….

Non non, je ne dois pas douter, je vais faire comme à mon habitude, séduire les gardes, le personnel et pourquoi pas quelques détenus avec mon nom et quelques billets, tout se passera bien.
La preuve, je n’ai pas subi l’épreuve de la savonnette.

J’avais déposé un peu plus tôt le petit balluchon de détenu dans ma cellule.
La vétusté des lieux m’avait repoussé, mais je devais garder espoir, ça n’allait qu’être temporaire.
On m’avait expliqué que j’aurais un co-détenu, hélas, je ne l’ai pas vu la première fois.

La journée terminée, j’ai pu apprendre que les douches étaient communes, qu’il y avait une cour, un terrain de basket et que les détenus étaient séparés en deux catégories.
Ceux ayant des problèmes psychologiques appelés « aliénés » et les détenus « normaux ».
Je fais parti de la première catégorie.
Inutile de vous dire que je ne suis pas absolument pas en accord avec l’étiquette dont on m’a affublé.
Je suis ne suis pas fou, j’ai toute ma tête mais ils ne peuvent pas comprendre.
Une personne de ma prestance, de mon intelligence, ma beauté, ma richesse leur fait peur.
Il sont simplement jaloux que je leur sois supérieur, ils n’ont donc rien trouvé de mieux que de me rabaisser en me foutant chez les aliénés. Qu’importe, je changerai également cette injustice.

Revenons en à nos moutons. Me voilà donc devant mon « chez moi » , je vais pouvoir faire connaissance avec mon esclave, heu pardon mon codétenu.

Je n’avais pas bien regardé la pièce à mon arrivé et c’est encore pire que ce que je pensais, depuis quand on mettait les toilettes dans la même pièce que celle du coucher ?!

C’est immonde.

Je vais devoir en toucher quelques mots avec la direction.
J’entre donc, sans frapper, forcément il n’y a pas de porte et puis de toute façon je suis le bienvenu partout, c’est moi qui invite et pas l’inverse.
Je m’assieds sur le lit du bas, sur lequel j’ai déposé précédemment mon balluchon sans savoir si il était utilisé par monsieur codétenu, de toute façon je dormirai en bas, je suis du genre à beaucoup bouger dans mon sommeil et je ne veux pas avoir le malheur de me retrouver sur ce sol répugnant
D’ailleurs ou se trouve mon cher copain de chambrée ? J’espère juste qu’il n’est pas attardé, ça serait embêtant.



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Dim 22 Jan 2017 - 11:50
Une journée comme les autres à la CSP. Il ne s'y passait rien d'intéressant. Depuis que j'étais arriver ici, je n'avais pas vécu de journées particulièrement intense. Il y avait eut ma rencontre avec Zacharia, qui avait tourner court assez rapidement, et j'avais passer deux semaines dans la cellule du vampire Stephen. Il avait finit par croire que j'étais son Dieu réincarner, grâce à toutes les preuves rhétorique stupide que j'avais pu lui apporter ; puis il avait changer de prison. Ça faisait une semaine que je ne partageait plus ma cellule et j'en profitait. Je n'avais pas revue l'hispanique non plus.

Du côté maladie de ma vie, ça allait plutôt bien. Le temps était clément, je ne tombais pas malade, pas de grippe avec la capacité de me faire trépasser ou de rhume des enfers. Ça n'allait pas trop mal. De toute façon, ça ne faisait pas suffisamment longtemps que le virus c'était installer en moi pour me pourrir la vie, et avec le traitement de cheval qu'on me donnait, j'avais encore de belles journées devant moi.

Ce qui m'ennuyais le plus dans le fait d'être ici, c'était l'impossibilité d'avoir une vie sexuel, et de ne pas pouvoir tuer des brebis quand le cœur m'en disait. Et de toute façon, il n'y avait pas vraiment de brebis égarer dans un tel lieu. Plutôt des types à l'air viril qui essayaient de montrer leur puissance, leur pouvoir, grâce à leur muscles. La plupart ne brillaient pas grâce à leur intelligence. J'avais appris qu'il y avait des gangs au sein de la prison. Ça n'avait rien de surprenant, et leur composition non plus. Un gang qui rassemblait les afro-américains, les hispaniques et les mexicains... Et l'autre, vraiment opposer, plutôt composer d'extrémistes avec des idées plutôt racistes. Voir même très raciste. A en croire leur critère, un type comme moi, dont le sang venait des amérindiens avait plutôt sa place chez les Prides si j'avais voulu y prétendre. Mais je préférais les observés dans un coin, c'était plus amusant que de participer à leur guerres.

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, j'allais avoir un nouveau colocataire. On m'avait prévenu la veille. Je ne savais absolument pas quel genre de personne c'était, mais de toute évidence, il serait habiller en gris, donc il aurait sûrement un cerveau défectueux. Il allait falloir que je l'analyse très vite, et que je me le mette dans la poche aussi rapidement. Je n'avais pas envie de passer mon temps à me battre avec mon co-détenu. C'était pénible à faire, et de toute façon, je craignais de ne plus en avoir la force d'ici quelques temps.

Après les activités forcée de l'après-midi, il était temps de rentrer se reposer. C'est à ça que ressemblaient les journées. Arriver devant ma cellule, je constatais qu'un blondinet avait prit le lit du bas, que je m'était attribuer durant la semaine, ça commençait bien... J'entrais.

Il ne fallait surtout rien dire, le laisser parler pour voir quel genre de blondinet chétif il était. Il n'avait pas le regard de mes brebis, pourtant j'aurais adorer qu'il en ai l'air. Quoi qu'il en soit, à sa façon de s'être attribuer le lieu, je dirait qu'il était à l'aise et devait se sentir un peu supérieur.

Bien, ça restait à prouver, mais dans ce cas, j'avais deux choix. M'imposer comme maître, ou l'ignorer. Je choisirait en fonction de ses premiers mots.
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Ven 27 Jan 2017 - 18:04
Je reste assis sur la couchette que je me suis approprié, réfléchissant à comment j'avais pu en arriver là.
J'avoue que sur ce point j'avais grave merdé, mais c'était plus fort que moi, je me devais de punir ces saloperies remplies de germes, de microbes et de maladies.
Je ne comprends d'ailleurs toujours pas pourquoi les médias et la justice ont été aussi rudes avec moi .

On n'a jamais reproché à quiconque de tuer la vermine habitant sous son toit (souris, rats…).
Pourquoi donc m'avaient-t'ils puni alors que j'oeuvrais à rendre le monde meilleur en nettoyant les rues de la ville? Décidément, les pauvres avaient une vision du monde m'échappant totalement.
Trop de questions sans réponses, ça commençait sérieusement à me faire chier!


Je sors subitement de mes pensées, attiré par un bruit à l'entrée de la cellule.
Je tourne la tête et grimace devant l'horreur me faisant face.
ça ne pouvait pas être lui mon codétenu.
C'est juste un cauchemar.
Cheveux gras, flotte dans sa combinaison, teint gris, cernes...
Il fait sale sur lui, quelle horreur !! Pourquoi m'avait-t'on affublé d'un déchet pareil?
Je n'avais donc pas subi assez d'injustice? Ils ne savent donc pas qui je suis?! Fait chier!!
Je mérite quand même mieux que ça, non ?!

Je le dévisage quelques secondes, comme si je pouvais m'habituer à cette vision.
Non ,je ne le peux pas. il est répugnant peut importe sous quel angle on le regarde.
Il doit être porteur de bien plus de maladies que les putains que je me suis tapé et que j'ai buté.
Je reprends mon calme et retire l'expression de dégout qui orne mon visage.
Il faut absolument que je sache à qui j'ai affaire. Savoir s'il est dangereux, doté de la parole ou d'une quelconque intelligence, pour ma propre sécurité. Je me lève donc du lit, fais quelques pas mais reste à une distance raisonnable du détenu et ouvre la discussion .

-Salut, je suis Sasha William, j'imagine que tu es mon codétenu "codétenu, mon cul oui ".

J'ai bien entendu souligné mon nom de famille en épelant chaque syllabe de celui-ci, afin qu'il sache immédiatement à qui il a affaire. Je le regarde attentivement, à la recherche de la moindre réaction pouvant m'aider à déterminer quel genre d'homme il pouvait être, n'ayant aucune réponse, je continue.

-Vu qu'on doit partager la cellule, au moins pour cette nuit, pourrais-tu éviter d'utiliser les trucs qui servent de sanitaires?

Je compte bien faire de mon nez pour qu'on me donne une cellule seul, mais forcément le bureau des réclamations devait être fermé à cette heure-ci, je prendrai donc fortement sur moi pour supporter ce souillon cette nuit mais j'aimerais éviter de me réveiller en pleine nuit à cause d'une odeur de merde qui m'aurait chatouillée les narines.
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Jeu 2 Fév 2017 - 14:56
Le petit garçon qu'on m'avait assigner était donc du genre à s'imposer,comme je vous le disais. Il exigeait comme un prince. Parfait, parfait. Il me plaisait. Ce petit prince allait mettre un peu de mouvement dans ma vie, je le sentais venir comme ça. Il avait l'air si précieux. Il souligne son nom de famille comme si ça devait me dire quelque chose d'important et qu'il fallait le noter. J'avais envie de jouer au plus cons avec lui.

« Ah ouais ? Curtis Galton ! 'chanté. »

J'insistais alors sur mon propre nom de famille, histoire qu'il pense que je croyait que c'était une meilleur façon de se présenter, puisqu'il le faisait. Avec ça un peu de mon accent du Bayou, et il allait bientôt commencer à rager comme une pucelle devant une vitrine de fringue bien trop chers pour papa et maman.

« Ah b'non... C'va pas êtes possib' ça... J'vais pas m'empêcher de chier quand j'ai b'soin. »

Bases posées, il allait profondément me détester dès le début et vouloir m'enterrer. Il n'étais pas au bout de ses surprise le prince.

« Puis z'avez pris mon lit... J'vous dis ça parce que j'ai l'sida, du coup, c'est un peu d'mmage de l'attraper aussi. »

S'il croyait vraiment que le sida se transmet par les objets, il me foutrait la paix, mais il fallait vraiment être arriérer pour croire se que je venait de dire. Je passerais juste pour le demeurer que je prétend être. Ce serait pas plus mal.

« C't'une maladie grave, et ça se soigne pas... »

Genre, fais attention si tu tiens pas à la choper, le message devait passer quand même. J'avais avec moi une arme redoutable. Une arme bactériologique que je pourrait transmettre à beaucoup de personnes pour les faire mourir lentement. Peut-être que l'idée n'étais pas si mauvaise.

« Puis j'ai du mettre des microbes partout. Pleins de p'tites cellules du sida sur le matelas. C'est qu'ils sont jamais lavé... Les premières nues je f'sais qu'tousser tellement y a de la poussières dans les matelas... »

C'était assez vrai d'ailleurs. Les cellules, et pire, leurs matelas, étaient vraiment pourrit. Vus qu'il avait l'air si précieux et de trouver dégoutant les toilettes à côté du lit, j'espérais que l'idée ferait son bonhomme de chemin pour que le petit prince me rende le bien que je m'était attribuer à mon arrivé.

J'allais m'assoir à côté de lui, tranquillement, sans être agressif. Puis ce serait amusant de voir comment il allait réagir. Je n'avait pas encore perçu d'où provenait le déséquilibre de cette personne, et il pouvait me sauter à la gorge à tout moment, sans crier gare. Et là j'avais deux choix, à nouveau. Soit je continuait à faire l'abrutie en me laissant faire. Soi je lui montrait qui est Curtis Galton. Et là, il y avait des chances pour qu'il se pisse dessus si c'était un fragile. Il faudrait que je le frappe au sol dans ce cas.
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Sam 11 Fév 2017 - 17:15
Ah ouai ? Comment ça ah ouai ? Mon nom aurait dû d'avantages le titiller, je ne suis pas n'importe qui, bordel!
Il ne connaissait donc pas la famille William ?
Il devait être demeuré, avoir le QI d’un poisson je ne voyais que ça. J'hausse un sourcil, non mais j'hallucine. Pourquoi insiste t-il sur son nom. Il n'est rien, juste un péquenot dégueulasse.
Je ne connais que des individus de la haute société, moi monsieur.
Des gens avec minimum 6 zéros suivi d'un chiffre sur leur compte en banque. Certainement pas un bouseux de ton espèce. Reste calme Sasha, ça ne sert à rien de s'énerver contre ce truc. Respire.
S' il semblait enchanté de faire ma connaissance, ce n’est guère mon cas.
Un physique ingrat, idiot, pauvre. Il n'a absolument rien pour lui et je ne compte pas m'enticher de cette espèce.
Consterné, je me masse l'arrête du nez avec un air condescendant, je me stoppe et le regarde, un peu abasourdi par ce que je viens d’entendre.. Vient-t ‘il de refuser mes règles?
Ce n'était absolument pas une proposition, il n'a pas à contester quoique se soit !
Je fronce les sourcils et serre les poings, je ne vais pas tenir bien longtemps.
La frustration, je ne connais pas et ce n'est pas demain la veille que j'accepterai ce sentiment.
J'essaie de me faire le plus grand possible, je bombe le torse et me tient bien droit pour essayer de le dominer.
J'allais devenir beaucoup moins sympa.


-T'es peut-être un gros dégueulasse et t'as vécu toute ta vie dans une seule pièce ou les sanitaires se trouvait dans la même pièce que le coucher, mais ce n'est pas mon cas et si tu ne veux pas me fâcher, tu as tout intérêt à te tenir comme un être civilisé. Si malheureusement tu es incapable de le faire, tu peux te foutre un bouchon dans le cul.


La suite ne m'enchante pas plus, oui, je m'en doutais que ce gros dégueulasse se traînait toute sorte de maladies mais là c'est le pompom . Le sida, merde, Je ne pouvais pas tomber plus bas.
Mais compte pas sur moi pour changer mes premières envies. A chaque problème sa solution comme on dit.
Je fais demi-tour, retire les draps du lit en faisant la pince avec mon index et mon doigt afin d'éviter un maximum le contact avec les draps contaminés, retire les draps du haut et les intervertit avec mes draps propres.
Je ne suis pas non plus con, je sais que ça ne s'attrape pas au toucher, mais vu l'hygiène douteuse de "Galton", ce n'était pas plus mal.Je sais que ça ne s'attrape pas au toucher, parce que lorsque j'ai attrapé ces foutus MST , je m'étais renseigné sur le Web et j'étais tombé sur le VIH.
J'avais vaguement lu que ça ne s'attrapait qu'avec le sexe, le sang ou la salive ou des trucs dans le genre.
Une fois le travail fini je me tourne vers lui satisfait et fier comme un coq.


- Le problème est reglé, Je suis protégé, j’ai mis mes draps sur le matelas et je les changerai dès demain pour éviter tout problème. Toi, tes draps et ton vih , vous dormirez en haut. Hélas, je vais devoir rajouter quelques règles afin que la cohabitation passe.
Tu comprends, avec ce que je viens d'aprendre, vaut mieux me protéger et être parfaitement clair avec toi. Tu ne t’approches pas de moi , tu ne me touches pas et tous tes fluides corporels reste sur toi , compris ? Tu veux que je répètes en articulant chaque mot?


Oui je le prends vraiment pour un sombre idiot, en tout cas c'est l'impression qu'il me donne, puis je me fiche totalement de ce qu'il peut penser de moi. Je l'ai sûrement déjà dit, mais je ne compte pas m'en faire un pote et il ne semble pas dangereux.Il fallait que je sois plus sûr de moi et de mes choix , il n’y avait pas de compromis possible. Un point c'est tout.
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Mar 21 Fév 2017 - 13:41
Ca m'aurait étonner qu'il croit mes conneries. Il est donc pas complètement con. Reste à déterminé son problème mentale. Il en a forcément un, puisqu'il porte le gris. Ou alors on l'a mal juger et il en a pas.

« Hé oh, s'teu plait, j'suis pas un gros dégueu. J'vivais dans un appart' correct'. »

Ouais, et les odeurs de poubelle et de cadavre qu'ils y avait parfois ne veulent pas dire que je suis dégueulasse. J'ai juste garder mes amants au fraie, c'est pas un crime. Haha !

Je le regarde déplacer mes draps. J'esquisse un sourire pendant qu'il a le dos tourner. Il croit vraiment qu'il va dormir en bas, il est mignon.

« Ah, c'est vraiment sympa d'voir mit mon lit au prop'. »

Et je m'affale sur le dit lit du bas sans complexe. Ouais. Ma propriété mon p'tit gars. T'as pas tout à fait compris hein ? Il doit avoir des habitudes princières. C'est bien, ici il va vite déchanter. Et j'ai décidé de l'emmerder. Ben ouais... Qu'est-ce que vous voulez, y a pas grand chose à faire dans ce trou à rats de CSP. On s'occupe comme on peut. Les livres de la bibliothèque, c'est sympa, mais ça ne me suffit pas, alors je me trouve d'autres occupations.

« Ouais t'inquiète, j'laisse mes fluides corporels loin d'toi. Ca m'ennuie pas ça. Et pas b'soin d'répété, j'suis pas sourd Sasha. J'ai bien c'pris. »

Je l'appel Sasha, histoire qu'il comprenne que j'en ai rien à faire de son nom de famille sur lequel il a bien insister. Et oui, je vous assure que j'ai très bien compris qu'il voulait le lit du bas. Mais j'ai pas envie de lui faire plaisir à ce p'tit prince. Il me prend pas au sérieux, ça me fait rire. J'aime bien avoir l'air inoffensif. Et quand il s'approchera, je lui fiche la tronche dans la cuvette des chiottes qu'il a tant l'air de déprécier. Je m'étale bien comme il faut sur le lit, puis je met tranquillement mes mains derrière ma tête.

« Bon 'lors, puis'qu'tu va passer un moment là... autant d'venir pote nan ? 'stoire de s'connait' un peu. »

Pas mon intention, vraiment pas. Mais on peut toujours le faire croire. Comme vous savez, Curtis Galton n'a plus d'amis depuis des années. Trop encombrant les amis, ça pose beaucoup trop de questions.
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Mar 28 Fév 2017 - 11:47
Un appart correct ? Il vivait dans un cagibi et il appelle ça « correct » ?! Correct pour moi c’est une baraque avec un minimum de 15 pièces, deux salles de bains dont une avec baignoire .
Lui et moi on avait vraiment d’autres valeurs, on ne vivait pas dans le même monde. Puis il est incapable d’articuler trois mots?
S’teu plait ? Ça ne veut strictement rien dire. Ce n'est pas à moi d’éduquer la vermine, quand même ?! Bordel, il me gonfle !!

Bien sûr que je vais dormir en bas, c’est une évidence et ça devrait l’être pour lui également. Je sors de mes pensées lorsque je le vois s’affaler sur le lit que je viens de faire. Mon visage se déforme, entre la surprise, la colère et le mépris.
C’est le pompon , j’ai déjà dû me bouger le cul pour faire mon lit, chose que je n’aurais jamais pu imaginer faire de toute ma vie et lui , il vient de réduire mes efforts à néant, qui plus est, il vient de souiller mes draps, ce malpropre.

Je m’énerve, je commence à gueuler, perdre mes moyens, je ne supporte pas qu’on me réponde et encore moins qu’on me prenne pour un con.
Il n’était pas idiot, à ce niveau-là, il agissait sciemment. ça ne pouvait pas en être autrement.
Tant pis pour mon intention d’éviter les conflits avec le co-détenu Curtis, je vais lui montrer qui je suis. Le remettre à sa place , qui est... à mes pieds. Je hurle.


-Putain, ce n'est pas ton lit, couillon !!! Dégage !!Dégage de mon lit, le dégueulasse , le pestiféré !!DEGGGAAAAAAAGGGGGEEEE!!!!!!


La colère ne me va pas, mais je n’avais que cette option. Aucun billet vert dans mes poches à lui jeter à la gueule, pour le calmer. J’avais tendance à perdre toute ma classe dans ces moments-là, quel dommage. De toute façon, j’en avais toujours plus que cet individu, il était incapable de voir à quel point j’étais important et qu’il me devait le respect.

Tout mon corps est tendu, mes mains en tremblent. Si Curtis Galton s’amusait, de mon côté, c’était tout le contraire et il allait vite déchanter.
À l’extérieur, le personnel craignait plus que tout, mes crises de colère, car souvent, c’était signe de renvoi en masse et lorsque j’avais décidé de faire du mal, je le faisais correctement.
Les personnes que j’ai fait virer ne trouveraient certainement pas du travail avant un bon moment.
C'est Salaud ? Oui et alors ? Elles avaient toutes les cartes en main pour réussir à mes côtés, si elles ont échoué, elles ne peuvent s'en prendre qu'à elles-mêmes.

Il n’est pas sourd ? Pourquoi n’obéissait-il pas alors ?! Oui, c’est vrai, il se foutait ouvertement de ma tronche et en plus, il m'appelle pas mon prénom, quel manque indécent de respect.


-Je crois que tu n'as pas bien compris à qui tu as affaire. Je suis Sasha William, mon père dirige les entreprises William, je gagne par semaine ce que tu peux gagner dans toute ta misérable vie et au cas où tu n'aurais pas compris quelque chose d'aussi élémentaire. L’argent achète tout !!! Il dirige ce monde et ses habitants.
Si tu me fais chier, je n'ai qu’à téléphoner à l’extérieur et on t’envoie au fin fond du monde, là ou tu devras ramasser ta propre merde avec tes doigts !! Et articule, bordel de merde, mes oreilles saignent.


Dernière mise en garde, pourtant, il continue,
Il l’ouvre encore et encore. Je suis sur le point de craquer. A présent, il souhaite devenir mon pote, j’éclate de rire puis le regarde avec dédain. Je m’approche du lit, attrape sa jambe et serre mes ongles autour de son mollet avant d’essayer de le jeter hors du lit. Je ne suis pas sportif et n’ai pas beaucoup de muscles, je m’y prends donc à deux mains et tire de toutes mes forces. Curtis est malade, il semblait sur le point de se casser, si j ‘avais eu affaire à un gros molosse, je n’aurais certainement pas agi comme ça, quoique là, j’étais vraiment dans un état de colère indescriptible. Enfin, je n’avais qu’à foutre ce fou au sol, le malmener un peu et ensuite, il me lécherait les pieds, la queue entre les jambes. On ne se foutait pas d’un William sans en subir les conséquences.
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Mer 8 Mar 2017 - 10:36
Oh, alors ? On la patience limité Sasha William ? Amusant, très amusant. Tu va me faire ma journée p'tit prince. Ca t'ennuie que je te remette à ta place en ayant l'air stupide ? Tu me prends pour un con, c'est ça ? Parfait. Un con, un dégueulasse et un pestiféré. Oh, non, je ne vais pas m'offusquer pour quelques mots lancer dans la colère. J'attendais ça je crois. De voir quand il craquerait, j'aurais pus tenir des mois en ayant l'air d'un teubé du bayou. Il en a décider autrement.

J'exprime un rire à ses insultes. Un rire que je veux stupide. Jouons encore les idiots un instant de plus.

Pas l'habitude de se mettre en colère petit prince ? Ca a l'air de te frustrer gamin. Tu est perdu ? Oh, papa te manques ? Bien, j'adore les brebis égarés. J'ai envie de hurler de rire. On a mit un garçon perdu dans ma cellule. J'ai envie de jouir, on a mit un gamin paumé dans ma cellule ! Hahaha ! C'est comme si on me faisait une faveur, comme si on m'offrait là, se qu'on m'avait retirer en m'enfermant. Je sens mes yeux s'illuminer, mon sang chauffer. Aller, viens Sasha. Qu'on s'amuse un peu. Fais moi chauffer, montre-moi si je peux t'aimer avant de t'égorger.

Ah. Tu me touches. Ah, tu ne sais pas lire les gens alors. Bien, très bien.

J'attrape sa main et me redresse pour lui coincer son bras dans le dos. Non, c'est pas parce que j'ai l'air décharner que je le suis, non, je ne suis pas sur le point de me casser. Je vais encore très bien? Je me penche à son oreille, une voix suave que je lui adresse. Fini de parler comme un pécore.

« T'as pas compris non plus à qui tu as a faire Sasha. »

Mmh ! Je me sens tellement exciter. J'appuie plus sur son bras dans son dos. Avant de le forcer à se relever grâce à ma prise. Je suis le mouvement pour être debout dans son dos, me coller. Ouais. Je me colle dans son dos en tenant ses deux mains. Toujours un peu suave, mais plus profonde, terrifiante ma voix.

« L'argent ça n'achète pas tout gamin. Ca n'achètera pas ta vie, ni ta liberté. »

Eeeet hooop !! Le pied sur sa cheville pour le faire tomber d'un bon coup sec en appuyant sur ses bras fragiles pour qu'il plit en avant.

« T'es bien sur le sol ? Ca te conviens ? Parce que c'est là ta place. Tu me prend pour un demeurer ? Je dois être le seul qui a toute sa tête ici. Alors on va s'amuser. Et si tu bronches de trop. Tu vas regretter d'avoir attérit dans la même pièce que moi, tous les jours de ta vie. »

Je m'assois sur ses fesses, je coince un de ses poignets sous mon pied puis une main sur sa tête pour le maintenir au sol. Hahaha. Ca me filerait presque la trique.
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Mer 8 Mar 2017 - 16:43
Je continue de tirer sur ses chevilles dans l’espoir de le faire déguerpir de Mon lit, Mes draps, Mon matelas, Ma propriété . Vous avez compris le truc ? Je pense avoir été assez clair, je suis très attaché à mes affaires.
Je ferme les yeux l’espace d’un instant, comme si ça pouvait décupler ma force.
Ce sont des reflexes automatiques comme lorsque tu pousses pour sortir une merde trop grosse, coincée dans ton cul . Désolé, je ne suis pas très poétique, mais comprenez, ce type me met hors de moi.

Je sens, subitement une pression sur mon poignet. Je lâche automatiquement ma prise et gémis face à la douleur qui envahit mon épaule.
Il tient mon bras, coincé dans le dos. Je n’ai rien pu faire, il fut trop rapide.
Je ne comprends pas comment ça à pu arriver, il était mou jusqu’à présent, rien n’aurait pu présager un tel retournement de situation.
Comment aurais-je pu deviner qu'il savait se défendre ?
Je pousse un hoquet de surprise.


- Ah…


La surprise passée, je remue un peu, essayant de me dégager de sa prise. Impossible, c’est trop douloureux... Ma résistance à la douleur est proche de zéro, autant vous dire que je n'allais pas faire le fou pour essayer de me dégager, malgré ma fierté qui en prenait un coup. Un frisson m’envahit lorsqu’il se penche vers mon oreille et fait entendre le son de sa voix.
C’est une autre personne! Il n’a rien du gros con avec lequel je discutais quelques minutes auparavant.
Il m’a berné !! J'ai l'impression de passer pour un idiot. Je suis humilié. J'essaie de ne pas m'exciter et de rester le plus neutre possible dans le ton de ma voix. Hors de question de lui montrer que son petit manège m'a atteint.


- Lâche-moi, tu me fais mal.


Je garderai la tête haute et ne le supplierai pas de me relâcher. Même dans une situation fâcheuse, un William restait un William, après tout. C'est ce qu'on m'avait répété durant toute mon enfance. Je ne devais pas porter atteinte au nom que je portais.

Il donne une pression supplémentaire sur mon bras, ce qu’il me fait me crisper et me tendre. Je me relève, manipulé comme une marionnette et en plus, il en profite pour se coller à moi. C’est répugnant.
Étant incapable de me défaire de son emprise, je ne me débats pas, j’ai bien trop peur qu’il ne me déboite les épaules. Je ne sais pas ce qui est le plus horrible dans cette histoire, le fait d’avoir été berné par ce type, que je sois en situation de soumission ou que ça me fait un mal de chien.

L’argent n’achète pas tout ? Il est vrai qu’il n’avait pas acheté ma liberté, mais je ne comprends pas comment ce type peut être aussi désintéressé par mon héritage et par mon nom. Ça me dépasse totalement. Puis l’argent m’avait bien plus sorti de situations fâcheuses qu’il ne m’en avait causé. Ici, je ne pouvais avoir confiance qu'en lui, il fallait bien que je me raccroche à quelque chose afin de ne pas sombrer.


-Arrêtes ça, sale brute.


Mes genoux se plient suite à une pression sur ma cheville et sur mes bras. Ceux-ci heurtant le sol dans un claquement sonore.
J’ai honte, honte de ne pas pouvoir dominer ce gros dégueulasse. Je tourne la tête et lui lance un regard meurtrier.


-Dégage !! Non ça ne me convient pas, retire-toi !! Tu m’as bien trompé à jouer le gogole, quel était ton but hein ?!


C’est vrai ça, quel était son but, pourquoi passer pour un idiot ?
Je me cambre, lorsqu’il s’assoit sur mes fesses, ma joue heurte le sol et me voilà à nouveau incapable de bouger le petit doigt. Mon cœur bat à cent à l’heure. Je ne sais pas quoi faire, Ai-je peur ou suis je en colère, je ne sais plus trop.Il va me faire du mal? Non .
Il faut me calmer. Je ne sais pas ce qu’il attend.Réfléchis. Des excuses ? Je ne lui en donnerai pas, mais je ne peux pas rester ainsi et l’énerver d’avantages n’est pas une solution non plus . Je me dois de calmer le jeu.


- La plaisanterie a assez duré, j’ai compris, t'es pas un demeuré. Tu me fais mal et tu risques de te salir autant que moi alors retire-toi.


Bien qu’il n’eût déjà pas l’air très propre sur lui, cet argument ne devait donc pas avoir grande valeur pour lui.
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Sam 11 Mar 2017 - 12:49
Mmh, ça me grise un peu le cerveau ce gamin sous moi qui demande à ce qu’on le lâche en disant que ça lui fait mal. Les petits hoquets de surprise aussi, j’aime bien quand ils ne s’y attendent pas, que leur esprit n’avait pas vu qui je suis, qu’il n’avaient pas discerné ma façon de voir le monde. Un gamin avec des problèmes autre qu’affectifs et relationnelle, c’est le premier. Et ça me plaît, parce qu’ici, à la CSP, il est comme les autres. Complètement paumé. Ah, je ne sais pas s’il manquera à sa famille une fois mort. Mais ça n’a pas d’importance, parce que je suis déjà enfermé, on pourra mené une enquête, ça ne changera plus grand chose à ma vie. J’ai crue quelques temps que je ne connaîtrai plus jamais ce sentiment de puissance. Et pourtant, ce petit blond sous moi me l’offre à nouveau. Ah, j’ai envie de l’en remercier, vraiment. “Sale brute” s’il savait à quel point il a raison, mais qu’il est loin du compte. Je crois que “monstre” comme on l’entendait au Moyen- Âge en europe me conviendrait mieux. Mais il n’a pas sut lire.

Ah, le regard meurtrier qui me décroche un sourire immense. Ouais, voilà, regarde-moi comme ça gamin, j’aime bien ça. Que t’essayes de te sortir de là par tous les moyens. Faibles sont tes moyens jeune homme.

« Ah. Le but…? Bah, je m’amuse c’est tout. On s’ennuie à mourir ici. Faut bien trouver un passe temps. »

J’en ai plusieurs. Lire, les cours de musiques - d’un niveau plus faible que le mien - chasser dans ma tête, et avoir l’air d’un gros gogole qui mérite bien sa tenue grise. Celui-ci est plus marrant que les autres d’ailleurs. Mmh, il essaye de temporiser, de calmer le jeu. Mais nan. J’ai la trique, y a rien à essayer de calmer, tu m’as mit en train Sasha. Là, tu la sens contre tes fesses ma queue tendue jusqu’au bout.

« Ah, mais c’est pas une plaisanterie. T’as peur d’être sale ? Parce que moi pas. »

Au creux de son oreille avant de me redresser un peu. Pauvre créature qui n’a jamais lécher le sol. Faut que ça dure, ce moment qui fait doucement monter l’extase. Faut qu’il comprenne, pour qu’il se mette à sa place tranquillement, sans broncher. J’ai pas décider de se que je fais de toi p’tit prince. Mais là, je vais jouer.

De ma main libre, j’attrape sa mâchoire pour le forcer à me regarder, tourner son visage vers moi, que ça lui fasse mal, c’est pas mon problème. Aller, cambre en arrière quand je relève ta tête du sol. Ca j’aime bien, je pourrais te briser la colonne, mais non. Non, faut que ça dure. Je tiens toujours son bras dans son dos, sans forcer plus sinon ça va sortir l’articulation de son emplacement. Faut pas abîmer le p’tit prince, pas déjà.

« Alors, maintenant que tu vois un peu mieux qui je suis. Tu prends ta place où je le décide. »

Le lit du haut par exemple. Ca peut commencer par là.

« Alors si tu veux pas finir la tête dans la cuvette des chiottes, que t’a pas l’air d’apprécier, tu marches droit. »

Ma main à lâcher sa mâchoire, pour tenir son cou, en le serrant légèrement. T’en fait pas gamin, y aura pas de marque. Ca serre pas fort, juste pour que tu sente que j’ai maintenant une emprise sur ta vie. Hiiin, puis là, voilà. Je bouge le bassin contre son cul, ça aussi ça fait pression. Aller, essaye de te débattre, histoire de me chauffer un peu plus. Aller, essaye de t’en sortir, pour que je te montre qu’il n’y a pas d’issue face à moi. Mais là, voilà, sent mon corps malade contre toi, alors que je me penche dans ton cou fragile pour y poser ma bouche ouverte, en la remontant vers ton oreille. Sens mon souffle chaud qui percute ta peau de fils de riche. Mon souffle qui a aimé la désagréable odeur de corps en putréfaction. Il aime aussi la chair chaude. Ma voix brûlante entend la glisser dans ton corps, qu’elle te glace ou qu’elle te fasse vibrer, je m’en fous, je prend tout. Donne se que tu veux Sasha, je prend.

« Sinon, on peut aussi rendre cette cohabitation agréable. Là, c’est à toi de voir Sasha. »

Là, j’ai décidé. Tu vas vivre un peu encore.
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Sam 11 Mar 2017 - 17:45
Il sourit ?! Ce type est un sadique, un pervers. Peut-être même un meurtrier ! Bordel de merde, je dois m'enfuir.

Il vient tout juste de confirmer mes craintes. Ça l’amuse de tromper les gens de me faire du mal et de me salir. Saloperie de malade. Je ne mérite pas ça. Pourquoi mon père ne s’est pas débrouillé pour me sortir de cette impasse, de ce trou à rats ? Je ne peux pas rester ici, je ne veux pas dormir dans ce merdier avec ces draps puants, cette literie de mauvaise qualité et en compagnie de ça. C’est bien de Curtis Galton dont je parle.


-Trouve-toi un autre passe-temps !!


Il est assez ironique de craindre les meurtriers en sachant que j’en suis moi-même un, mais j’avais de très bonnes raisons d’agir comme je l'ai fait. Il ne devait certainement pas en avoir lui. Je ne sais pas ce qu’il compte me faire. C’est angoissant, l'inconnu est terrifiant. Je n’ai aucun repère ici, aucune protection. Je n'aime pas ça.

Je me crispe et blêmis en sentant quelque chose se presser contre mes fesses. Je ne suis ni puceau, ni idiot, je sais parfaitement ce qu’il se passe, ce qu’il est en train de faire !
Il prend son pied et bande contre moi.
Je ne vais quand même pas être victime d’un viol dès mon arrivée ? Les rumeurs courant sur les prisons et prisonniers sont donc vraies, ce sont tous des animaux frustrés qui sautent sur tout ce qui leur passe sous la main ?
En plus, il a dit être atteint du sida. Dans quel pétrin, je me suis mis !


-A…Ah.. Non me touche… p.. Pas.


Je bégaie, j’ai du mal à trouver mes mots. Il va se rendre compte que je perds mes moyens. Il risque d’apprécier encore plus le spectacle que je lui offre, malgré moi.
Je crains la saleté, les microbes, les maladies, les aiguilles, ce sont des phobies assez contraignantes, mais jusqu’à présent, je savais y faire face et vivre normalement. Il me suffisait juste d’avoir une hygiène de vie impeccable, d’être entouré de personnes propres sur elles. Seulement ici, c’était différent, ça serait plus difficile d’éviter ces facteurs.
La preuve, à peine arrivé, je me retrouve sur un sol dont je ne sais pas depuis quand il a été lavé avec un type atteint du sida et pas propre sur lui se frottant à mon cul. J’ai encore du mal à comprendre comment j’ai pu en arriver là. Non, ce n’est pas de ma faute. Je ne suis qu’une victime. Je n’ai rien demandé à personne.

Bouge-toi Sasha, ne te laisse pas faire, ne le laisse pas te souiller aussi facilement. Mais rien à faire mon corps ne réagit pas, je suis figé. Je le regarde alors qu’il attrape ma mâchoire, mon dos se tend, ma tête bascule légèrement vers l’arrière. Mon regard croise le sien. Mon expression à changé, je ne suis plus aussi sûr de moi. Une étrange sensation me parcourt les entrailles. Non ce n’est pas le même sentiment que lorsqu’on embrasse quelqu’un, ici ce n’est pas agréable. Que quelqu'un fasse cesser celà.

Oh oui, je commençais à voir quel genre d’homme il était.
Un monstre. Je me rappelais lors de mon procès qu’un juré avait dit à son voisin que j’étais un monstre. Non, je n’avais rien en commun avec lui.

Je grimace, la position me fait souffrir, mes yeux se plissent mes lèvres s’entrouvrent. Aucun son n’en sort. Je ne réponds pas à sa question. Je ne sais pas s'il me posait la question ou si c’était un ordre et sincèrement, je m’en fiche, je ne donne pas plus d’importance à la menace qui suit. Je veux foutre le camp d’ici et rapidement. Dès qu’il lâche ma mâchoire, je commence à me débattre ou plutôt à gigoter, je tape des pieds et remue mon bassin sur le sol en poussant des gémissements et grognements.

Ma respiration se coupe lorsqu’une pression se fait sentir sur mon cou ainsi que sur mes fesses.
Je remue plus vivement. Ne me souille pas, ne me fais pas de mal . Des images horrifiantes me traversent l’esprit. Puis soudain ma voix sort enfin.


-Non… Arrête ! Au…Au secours !…


Je regarde vers l’entrée de la cellule, espérant trouver quelqu’un prêt à se jeter sur Curtis pour me libérer. Voler à mon secours, mais rien.
Ma fierté est partie en éclats, je m’en fiche d’être un William, je ne veux pas mourir, pas comme ça.
Est-il en train de me proposer un marché ? Qu’est-ce que je dois faire… Accepter ? Si j’accepte, il ne me fera rien. J’ai l’impression que cette situation dure depuis des heures, je ne souhaite qu’une chose, que ça s’arrête. Que cette humiliation et cette sensation qui me vrille les intestins, cessent. Ma respiration est haletante. Je me sens tellement mal. Je hoche finalement la tête, pour lui faire comprendre que j’acceptais sa dernière condition.

Je n’ai qu’à lui faire croire que je serai sage, que j’allais lui obéir. Dès qu’il me lâchera, je n’aurai qu’à prendre mes jambes à mon cou et aller me plaindre à un gardien. C’est leur boulot après tout, gérer et punir les vilains garçons et j’en avais justement un à leur donner. .
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Mar 18 Avr 2017 - 10:22
Un autre passe temps ? Il est adorable. J’aime lire aussi. Le violoncelle aussi. Mais là, c’est ce qui me fait le plus plaisir. Un autre passe temps ? Vraiment. Non. Haha ! Non. Il n’y a rien de mieux que ça. J’ai un nouveau passe temps, et il s’appelle Sasha William. C’est très bien comme ça. Ca me va à moi, et c’est tout ce qui compte. Mmh, que je ne touche pas ma nouvelle brebis ? Oh, y a peu de chance que ça arrive, mais l’espoir fait vivre nan ? Ah aller, sent donc un peu plus ce que je colle contre toi. Et arrête donc de gueuler. La certitude qui quitte tes yeux hein ? Là tu te sens faible, et ton nom ne te sert plus à rien. Tu vas essayer de te servir de ta tête, c’est ça ? Je peux te l’exploser ta belle tronche gamin, et pour moi, ça sera juste un peu plus extasian. Aah, ouais, vas y, continue de crier et d’essayer de te sortir de là. Je te brise le nez quand tu veux, y a qu’à patienter, ou crier plus fort.

« Oh, mais y a personne qui viendra. »

Mes doigts qui s’enfoncent au fond de sa gorge. “Au secour” … Franchement ? Il peut mordre, il va juste se faire éclater la face s’il fait ça. Mon pied qui appuie un peu plus sur son poignet. Aller, arrête d'appeler.

« T’as rien compris hein ? Ou alors c’est ça que tu choisis, au lieu de t’abaisser sous moi. »

Grand bien me fasse, sincèrement. Je dirais que j’ai un bon moment avant que quelqu’un ne daigne le sortir de là. J’enfonce un peu plus mes doigts au fond de sa gorge, en essayant d’estimer combien de temps j’ai avant qu’effectivement quelqu’un n’arrive pour me jeter en isolation. La plupart des gardiens sont cons, ils n’oseraient pas me frapper de peur que mon sang ne les contamine. Hahahaha ! J’aime bien. En fait y a moyen de s’éclater en prison. Surtout celle-là apparemment. Aller, arrête de déglutir, j’enlève mes doigts pour lui recoller la face au sol. A sa place.

« Tu peux appeler de l'aide, tu peux te débattre, je n'aurai qu'à dire que c'est toi qui m'a sauter dessus, et que tu cris pour rien et que j'essayais juste de te calmer. Il me croiront, parce que je suis sage. Moi ils me connaissent un peu. Toi ils auront envie de t'apprendre où tu es, ru finira sûrement en isolement. Franchement, tu ferais mieux de la fermer et de faire ce que je te dis. À commencer par arrêter de parler si tu ne veux pas mourir, et prendre le lit du haut. »

Je pourrai aussi lui mettre la tête dans la cuvette des chiottes, il n'a pas l'air de les appréciés. Aller, un appuie sur son crâne pour qu'il sente bien que le sol est dur, et qu'on peut éclater un crâne dessus. Je sais que c’est possible, ce fut une de mes passions.

« Il me faudra trois coups pour te briser la boite crânienne. Le premier t’assomera et tu arrêtera de hurler. Le second fragilisera les os le troisième les enfoncera dans ton cerceau. Ceux d'après ce sera juste pour me faire plaisir. Tu convulsera peut-être un peu avant de vraiment mourir. Et je frappe assez fort pour que ça se passe vraiment comme ça. »

Ouais, j'avoue que j'ai un petit faible pour les crânes enfoncés dans le sol en y repensant. Ça en met partout et c'est plaisant à faire. Le bruit mate d’un crâne qui éclate est agréable. Il y a un bruit de succion quand l’air s’infiltre, jusque après le craquement caractéristique des os qui se brisent. Ça fait un petit moment que je n'ai pas procéder de la sorte d'ailleurs. J'ai appris l'art de manier des couteaux et c'est assez savoureux. L'agonie est plus longue quand on sait comment et quoi couper. C'est tout un art de tuer quelqu'un en fait. Bon, là je n'ai pas de corde de soie, ni de couteau pour créer l'esthétique. Mais j'ai l'essentiel. La brebis, un sol, mes mains.

« Alors je te le redemande Sasha. Est-ce que tu veux vraiment me désobéir ? Parce que si tu écoutes et que quand je te lâche tu continu de te la fermé, ça se passera bien pour toi. Tu veux pas qu'on t’approches ? Tu restes pas loin de moi. Personne ne m'approche. Si tu es dans mon sillage personne ne viendra t'emmerder, parce que personne ne vient me chercher. Donc, soit tu meurs, soit tu fini en isolement, soit t'es sage et tu as une protection. T'aura juste à faire ce que je te dis. Pas très compliquer hein ? »

Nan, vraiment c’était pas difficile à comprendre. Encore moins de faire le bon choix. En soi, je m’en fiche de le tuer. Ce qui m’emmerderai profondément là, c’est de ne pas profiter de sa mort. J’allais pas me reprendre perpétuité pour ça, en terme de peine, je ne risquait pas grand chose. J’écoute les bruits dans le couloir. Pas de tintement de chaîne, ni de pas lourd et mécanique de maton attarder. Pas tout près, même pas à porté d’audition. Il avait le temps de crever.
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Sam 29 Avr 2017 - 10:24
Cette chose dure contre mes fesses, je ne la supporte plus. Il n’est plus question de faire mon fier, ce type est un malade. Je ne suis pas comme lui, certes, j’ai tué, mais je ne m’amusais pas à torturer mes victimes, je les droguais et les tuais, fin mot de l’histoire… Bon, il est vrai que j'y prenais du plaisir, mais pas de cette façon ! Je ne supporte pas ce retournement de situation, jamais je ne me suis trouvé autant humilié, même mon procès, c’était de la pisse de chat comparé à ce que je suis en train de vivre en ce moment. Mon bassin se colle toujours contre le sol froid et peu accueillant de la cellule. Je sais pertinemment que c’est vain, je ne peux pas me fondre avec le bitume, je ne peux pas m’extraire de son emprise et de ce sexe en érection, je suis coincé.


Mon regard est toujours porté vers les grilles de la cellule, personne ne vient, il a raison, il va me tuer après m’avoir violé ? Il va me torturer dans l’indifférence la plus totale ? Je ne veux pas mourir, pas comme ça. Père, sortez-moi de cet enfer, je vous en conjure, je sais vous avoir déçu, mais je suis votre héritier, faites quelque chose. Vous m’aviez appris que l’argent était le maître de ce monde, vous n’en avez plus que quiconque, Aidez-moi, sortez-moi de ce cauchemar!!
Un intrus se faufile dans ma bouche, il rentre, encore et encore jusqu’à m’empêcher de respirer. Je déglutis, mon ventre se crispe en de nombreux spasmes, mon corps essaie d’extraire ce parasite. Hauts le cœur, bruits de déglutition, muscles qui se contractent dans des spasmes incontrôlables, c’est désagréable. Mes doigts qui étaient jusqu ‘à présent serrés sous sa main se relâchent, il faut qu’il comprenne par n’importe quel moyen que j’abandonne, qu’il cesse donc de m’enfoncer ses doigts au fond de la gorge, j’abandonne, je lui donne ce qu’il veut.


_Aaarrh…rhhh...


Les larmes montent aux yeux et une première perle glisse le long de ma joue
Gargouillis immondes sortant du tréfonds de ma gorge, je bave, ce liquide visqueux se confond à la larme qui vient justement de glisser.
Il retire enfin ses doigts de ma bouche, je tousse immédiatement et me voilà à nouveau le visage collé au sol sale, rempli de germe. Ce n’est donc pas encore fini, je n’en peux plus, je suis au bord de la crise de nerfs.


« Tu peux appeler de l'aide, tu peux te débattre, je n'aurai qu'à dire que c'est toi qui m'a sauter dessus, et que tu cris pour rien et que j'essayais juste de te calmer. Il me croiront, parce que je suis sage. Moi ils me connaissent un peu. Toi ils auront envie de t'apprendre où tu es, ru finira sûrement en isolement. Franchement, tu ferais mieux de la fermer et de faire ce que je te dis. À commencer par arrêter de parler si tu ne veux pas mourir, et prendre le lit du haut. »


Ce n’est pas juste. Je n’ai rien fait de ce qu’il vient de dire pourquoi ne me croirait-t’on pas ?! Pourquoi écouterait-on cette vermine remplie de germes, ce n’est pas juste!! Il est clairement plus atteint mentalement que moi ?! Pourquoi mentirais-je ? Je ne dis rien, j’ai peur d’ouvrir ma bouche, peur des conséquences. Je ne veux pas mourir.


« Il me faudra trois coups pour te briser la boite crânienne. Le premier t’assomera et tu arrêtera de hurler. Le second fragilisera les os le troisième les enfoncera dans ton cerceau. Ceux d'après ce sera juste pour me faire plaisir. Tu convulsera peut-être un peu avant de vraiment mourir. Et je frappe assez fort pour que ça se passe vraiment comme ça. »


Une vision d’horreur apparaît, je vois mon crâne ouvert et ma cervelle s’étalant tel de la pastèque sur le sol, du sang, la cervelle, mes yeux exorbités, mes cheveux baignant dans le sang, non, je ne veux pas de ça !
Je déglutis, un filet de bave se forme au sol, mes lèvres sont entrouvertes, j’ai peur, je suis terrifié, je tremble de tout mon corps. Je ne veux pas souffrir, il n’est plus du tout question de lui tenir tête, il est question de ma survie.


« Alors je te le redemande Sasha. Est-ce que tu veux vraiment me désobéir ? Parce que si tu écoutes et que quand je te lâche tu continu de te la fermé, ça se passera bien pour toi. Tu veux pas qu'on t’approches ? Tu restes pas loin de moi. Personne ne m'approche. Si tu es dans mon sillage personne ne viendra t'emmerder, parce que personne ne vient me chercher. Donc, soit tu meurs, soit tu fini en isolement, soit t'es sage et tu as une protection. T'aura juste à faire ce que je te dis. Pas très compliquer hein ? »


Est-ce que je peux lui dire que j’accepte son contrat alors qu’il me dit depuis tout à l’heure de la fermer. Est-ce que dire un petit oui déclenchera une nouvelle crise de violence. Je ferme les yeux de toutes mes forces mes hanches se relèvent un peu, la position étant vraiment inconfortable, je ressens à nouveau la pression du sexe en érection de Curtis contre mon fessier. Un large frisson me parcourt l’échine. Je suis terrifié et tout mon corps transpire et montre mon état de ce moment. Curtis doit jouir de la soumission que je lui offre.


-Non, je ne veux pas…Désobéir... J’écouterai et… Et je ferai ce que tu veux…


J’ai du mal à m’exprimer, à garder mon esprit clair, à faire des choix, à trouver les bons mots. Je me hais en ce moment. Ma fierté n’a jamais été mise à aussi rude épreuve, mais il fallait que cette humiliation cesse. Ma respiration est chaotique, je dois bien faire peine à regarder moi qui juste quelques minutes, auparavant, paradait comme un paon, je suis à présent cloué au sol, rempli de larmes, de bave, de poussières à me soumettre totalement à ce timbré. La solution de l’isolement me semblait plutôt pas mal à envier, mais je n’y avais jamais mis les pieds et d’après ce qu’il me disait cette punition était égale à la mort enfin, il n’était pas question de me demander ce que je préférais, il était question de lui donner ce qu’il attendait afin que je puisse me relever, respirer, me remettre de toutes mes émotions.


-Je..serai sage.


Pitié, pitié, je t'en supplie, relève toi. Laisse moi respirer. Ne m'humilie pas d'avantages, je ferai ce que tu veux. Je ne veux pas mourir...
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Oreiller et Papier toilette ne font pas bon ménage
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