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Lucian ben Zakkaï : Mort par apoptose.

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Date d'inscription : 01/08/2018
Age : 24
Mer 1 Aoû 2018 - 21:26

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Lucian ben Zakkaï

DÉTENU NEUTRE



Âge : 23 ans
Nationalité : Américaine
État-civil : Célibataire
Rumeur(s) à votre sujet :

Motif d’incarcération : Kidnapping, séquestration, torture physique et psychologique
Durée de la peine : Perpétuité – Peine de Mort (date encore indéterminée)
Incarcéré depuis : le 14 Août 2018

État physique


Taille : 1m86
Poids : 72kg
Corpulence : Normale
Cheveux : Brun
Yeux : Noisettes
Signe(s) particulier(s) : Leucodermie -plus communément appelé vitiligo- de stade III, large cicatrice de brûlure sur l’ensemble de l’hémisphère droit allant de l’épaule à la cuisse, corps presque intégralement tatoué, petite cicatrice à la lèvre supérieure droite

[…] Comme une mauvaise habitude, on lui voit cette manie de froncer les sourcils en cette expression contrariée qui le caractérise tant. S'il n'est pas désagréable à regarder avec sa chevelure bicolore se livrant bataille sur sa tête et ses magnifiques iris couleur miel sous ses paupières, son visage fermé en revanche en aura fait renoncer plus d'un.


Dossier psychologique


Défauts et qualités : Rancunier, stratège, arrogant, débrouillard, mauvais perdant, cultivé, cynique, soigneux, égoïste, lucide, fier, fataliste, mélancolique
Tocs et manies : Fait preuve d’une rigueur nécessaire à son quotidien, chaque meuble, chaque objet ayant sa place. Collectionne les tatouages de manière compulsive.
Peurs/phobies : La perte d’autonomie, la foule, les étendues d’eau (lac, rivière, océan)

Déchet humain, énergumène insalubre doté d'une acclimatation sociale frôlant l'inexistence. Voilà le gros du personnage mais puisque nous sommes réunis ici à nous intéresser au cas de Sir ben Zakkaï, autant étoffer un peu.

Présomptueux – ais-je dit présomptueux ? Ça m'a échappé, égocentrique sera bien plus approprié –, il n'en manque pas une pour imposer son opinion aux autres. Froid ou cynique de prime abord, il est souvent perçu comme un parfait égoïste, hautain et méprisant. À tort ? Pas tout à fait. Qu'on se le dise, il est, la plupart du temps, tout bonnement infréquentable. Austère, imbu de sa personne, il se complaît dans le sadisme et la cruauté. Insensible aux souffrances humaines – ou non humaines –, ne pensez pas qu'il ne relèvera pas votre mauvaise humeur ou votre chagrin, mais ne comptez pas non-plus sur lui pour venir au devant de vous pour vous remonter le moral. Tout juste vous accordera-t-il un regard – si je puis m’exprimer ainsi – et ce dernier ne sera pas forcément compatissant.

[...] dont la démarche est celle de quelqu’un qui se sent partout en son domaine. [...]

Mais un homme ne naît pas foncièrement mauvais, il le devient. De par une certaine éducation, ou d'un événement particulièrement marquant. D'avant son accident, le jeune homme n'avait que peu en commun avec le personnage sombre et détestable que la prison aura la joie d'accueillir au sein de ses murs. Son entourage, famille et amis, l'aurait décrit comme brillant. C’était un étudiant passionné qui travaillait avec acharnement, doté d’une patience à toute épreuve. Mais lorsque l'on perd la vue, que notre monde s'écroule et que notre avenir est balayé d'un revers de la main, la force qui autrefois nous animait aura souvent tendance à noircir, à l'image de la vigoureuse branche de hêtre happée par les flammes. Un potentiel gâché, voilà ce que Lucian est réellement. Il comprit bien vite qu'il n'avait plus sa place parmi les privilégiés. La pureté ne lui allait déjà plus tandis que la lèpre belliciste lui rongeait progressivement âme et entrailles. Au diable l'éthique et qu'importe les conséquences. Après tout, il n'avait plus grand chose à perdre.

Dossier médical


État de santé générale : Cécité
Allergies ou addictions : Néant
Soins réguliers : Néant

Mémoire d’un aveugle : autoportrait et autres ruines.



PROLOGUE

Voilà. En nommant ces écrits "Autoportrait", j'entendais bien parler de ma personne, mon appartenance à la race humaine réclamant toujours plus de démonstrations d'autolâtrie. Lucian ben Zakkaï, dernier du nom. Pour les adeptes de l'accent français, j'aimerai préciser que Lucian se prononce "Louciane", version anglo-saxonne. J'insiste sur ce point. Ainsi, aucun potentiel lecteur n'aura le privilège d'écorcher mon prénom, si d'aventure quelqu'un tombait un jour sur les dernières lignes d'un condamné à mort. Lucian Caleb Lysander ben Zakkaï. […] Les plus grands d'entre nous, l'élite même des criminels américains y ont séjourné, attendant tous plus ou moins docilement l'exécution de leur sentence. D’ici quelques temps, ce sera mon tour. Il y a tout juste trois ans de cela que ma vie a dérapé, et un an que j'avais bon espoir de vivre une sorte de rédemption. J'étais ce genre d'abruti qui pensait que les emmerdes ne frappaient qu'autrui. Je m'imaginais épargné, béni par un dieu en lequel je ne me donnais pas même la peine de croire. Mais le vent finit toujours par tourner.
GENÈSE

Ne nous attardons pas, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, sur les premières années de ma vie, finalement d'une banalité monstre. Naître, première épreuve douloureuse. Puis apprendre à marcher plus de trois pas hésitants sans chuter. Apprendre à prononcer autre chose que d'affligeants babils et grandir. Surtout grandir. Apprendre à me tenir, quels mots choisir en quelle compagnie. Quels gestes éviter, comment faire mes lacets de chaussures, boutonner mes chemises, me conduire en société. L'éducation peut prendre plus ou moins de temps suivant le tempérament et les aptitudes de l'enfant, mais avec moi, la tâche fut plutôt aisée. Je n'étais pas ce genre de gamin effronté, braillard ou agité, bien au contraire. Calme, poli, vif d'esprit, de quoi combler ma génitrice. Elle n'avait jamais eu de soucis avec moi, je n'étais qu'un petit garçon qui rêvait de devenir docteur. Et la vie suivait son cours.

La faculté de médecine finit par m'ouvrir ses portes. Mon père mourut en cours d'année d'un accident de la route en compagnie de sa seconde épouse, mais cet événement n'ébranla que très peu mes études. Divorcé de ma mère quatre mois après ma naissance avant de s'installer à l'autre bout des États-Unis, je le connaissais à peine et m'en souciais comme de mon quatorzième passage chez le dentiste. Une fois mon diplôme en poche, j'entamais enfin un cursus dédié au seul métier qui m'intéressait. Je me rendais à l'université à pieds, Fear of the Dark d'Iron Maiden à fond dans les oreilles. Six heure du matin. Il faisait encore nuit, le vent glaciale s'engouffrait allégrement entre les pans ouverts de mon blouson de cuir sombre. J'étais très en avance comme d'habitude. Un cours d'anatomie n'attend pas. C'était une belle journée qui s'annonçait.
ANÉANTISSEMENT

La route. Un bruit de moteur rugissant et un énorme coup de frein, très fort, et surtout très proche, à quelques mètres seulement. Une immense peur m'envahit, inexplicable mais bel et bien présente. Je tourne la tête et découvre un monstre sur moi. J'ai le temps de voir le conducteur, grimaçant et les yeux exorbités fonçant sur moi, au volant de cette voiture bleu qui dérape. Je distingue la fumée grise des pneus avants, roues bloquées et hurlantes. Je réalise alors que la voiture ne passera ni à ma droite, ni à ma gauche. Je réalise alors que ma vie s'arrête ici. Ici et maintenant.

Je rentre dans de la tôle brûlante en une seconde de battement. Un flash très intense, une lumière
blanche brûlante qui me transperce le cerveau, et ma tête me fait tellement mal qu'elle me donne l'impression d'exploser. Simultanément un bruit d'éclatement de verre qui sonne dans mes tympans. Je suis projeté en l'air avant de tâter le bitume par le bassin en ayant la présence d'esprit de le basculer sur le côté. Une impression de brûlure intense traverse tout mon corps lorsque je glisse sur le goudron. Je roule comme une savonnette sur ce sol rugueux et abrasif en laissant derrière moi tout l'épiderme de ma jambe droite. Je ne contrôle pas mon corps, impuissant à compenser la vitesse, la douleur folle, mes mains cherchent à freiner ma course, elles sont en sang en une fraction de seconde. Puis le silence …

Je suis allongé sur le dos, en travers de la route, environ cinquante mètres plus loin. J'ai les yeux ouverts, je regarde les branches enneigées des arbres alentour qui dansent et se brouillent. Je n'ai pas encore perdu connaissance, mais mon corps ne répond déjà plus. Des cris, le martèlement de pas contre le bitume torturait mes tympans. J'avais l'impression de porter le poids d'un rouleau compresseur contre ma pommette gauche, qui écrasait mon visage. J'étouffais. En guise de dernière image, une petite dame qui pose son manteau sur mes épaules. C'était pourtant une belle journée qui s'annonçait.

- Je ne veux pas mourir.

Ce sont les premiers mots que j'ai prononcé à mon réveil, je m'en souviens parfaitement. Le summum du cliché. De la bêtise aussi. Mais le fait est que j'étais persuadé de l'être depuis longtemps et que par un concours de circonstance ravageur, je n'avais pas encore eu la force de le dire à voix haute jusque ici. Je n'avais aucune idée de la date, ni de l'heure, et encore moins de l'endroit où je me trouvais. L'obscurité totale faisait obstacle à ma vision, mes yeux avaient beaucoup de mal à s'y habituer. Mais je pouvais tout de même ressentir une ombre se mouvoir autour de moi, à la manière d'une anguille ondulant dans les abysses, entre les rochers. En bredouillant cette phrase, j'avais déclenché quelque chose. Une réaction. Apparemment, quelqu'un attendait mon retour parmi les vivants. Quelqu'un que je ne reconnu pas. Une voix sortit de l'ombre se pencha alors sur moi et annonça de son timbre clair et rassurant, presque maternel :

- Monsieur ben Zakkaï ? Vous avez eu un accident il y a quelques semaines, vous êtes à l'hôpital et ... Monsieur ? Monsieur ben Zakkaï ? Lucian ... Vous me voyez ?

Non. Je ne la voyais pas. Le devais-je ? Alors pourquoi est-ce que je ne la voyais pas ? L'inquiétude qui s'était subitement installé dans cette voix féminine ne faisait qu'accroître ma confusion. Alors que je commençais déjà à ressentir l'angoisse se diffuser comme une vague d'adrénaline dans mon organisme encore engourdi, la soignante se pressa d'appeler un certain Docteur Jenkins tout en s'éloignant, me laissant seul au milieu du vide. Je ne saurais dire combien de fois j'ai fermé puis rouvert mes paupières, avec l'espoir de distinguer quelque chose. Une ombre, une forme, n'importe quoi. Mais rien à faire. Je me souviens de l'odeur outrageante du désinfectant, des grésillements électriques des néons, des envolées stridentes et irrégulières de mon électrocardiogramme. Je me souviens de mon corps secoué de spasmes incontrôlables, les poings fermement agrippés aux draps rêches de mon grabat hospitalier, mon seul repère, ma bouée de sauvetage. Des gouttes de sueur froide perlaient et glissaient le long des ailes de mon nez. J'arrivais à peine à respirer. J'avais peur. Peur que le moindre mouvement ne me précipite dans un gouffre encore plus profond que celui dans lequel je me débattais déjà désespérément. Peur de comprendre ce qu'il m'arrivait. Une peur dévorante.

Mon diagnostique tomba le jour-même : aux brûlures au troisième degré sur l'hémicorps droit et aux trois côtes fracturées s'ajouta un traumatisme cranio-cérébral, affectant mes deux nerfs optiques qui cédèrent sous la pression. Ma famille fut immédiatement contactée, et je n'eus pas le temps de dire ''Foutez le camp'' qu'ils étaient déjà tous autour de mon lit à s'affoler et s'agiter. Ma petite cousine chialait tellement qu'il était difficile de se convaincre qu'elle n'avait pas le moindre mal. C'était moi le mutilé de l'histoire, pas cette greluche hypocrite que je connaissais à peine. Je n'ai pas tardé à les renvoyer à coup d'insultes et de beuglements, jetant tout projectile qui me tombait sous la main. C'est la dernière fois que j'ai eu affaire directement à mes proches.
DÉCHÉANCE

J'étais devenu aveugle. Ou devrais-je employer le terme non-voyant ? J'imagine que la différence ne touchera que singulièrement mon lecteur. ''Non-voyant''', c'est plus soft, plus politiquement correct. Personnellement je m'en cogne, mais alors royalement. Que l'on dise ça ou que j'y vois comme à travers une pelle, les faits sont finalement les mêmes. Je n'y vois rien.

Et là je me suis dit ... Et maintenant ? C'était la fin de ma troisième année de faculté et le début d'une période entre dépression, acceptation et adaptation qui a duré un peu plus de deux ans. J'ai passé un réveillon de Noël dans un état larvaire, complètement abattu. Je n'allais plus à mes entraînements de boxe, ni à la bibliothèque, ni faire les courses et encore moins suivre mes cours à l'université. À quoi bon ? Une aide à domicile venait tous les jours régler mes réveils et autres alarmes pour savoir quand me lever et quand me coucher, me faire la cuisine, me préparer ma pile de fringue du jour et m'accompagner jusqu'à la salle de bain pour pisser. Mon nouvel avenir était déjà tout tracé.

Et comme je ne cessais de vociférer ma haine, de ruminer mon impuissance en brassant l'air et le vide avec mes bras, je crois que j'ai tout simplement désespéré la plupart des gens que je côtoyais. Personne ne comprenait. Personne ne pouvait quoi que ce soit pour moi. Je ne me sentais pas seul ; j'étais seul. Il y a des voix tout autour de moi, mais je suis seul. Déconnecté de l'espace et du temps. Dans les sensations de souffrance extrême, on s'observe, on se dédouble, on demeure extérieur à soi, quand bien même on gémit ou on hurle. Seul dans le néant dont j'étoffais la noirceur, un peu plus chaque jour.
VENGEANCE

[...] Le procès n'aboutit finalement qu'à un dédommagement financier. […] C'est alors que je me dit qu'il était temps pour moi de me reprendre en main. Mon heure avait sonnée. Je me suis longuement renseigné au sujet de mon agresseur, sur la vie qu'il menait aujourd'hui, ses enfants, ses amis, ses loisirs, son travail. Avec la collaboration de quelques anciens camarades d'amphi grassement payés, son quotidien n'avait plus de secret pour moi. Tout était sous contrôle. Avec le temps, j'étais devenu quasiment autonome, préparé et confiant pour la confrontation. [...]
Je ne suis pas un tueur, je ne l’ai jamais été. Je préfère, et de loin, graver mon image dans les mémoires. [...]  
Grand Dieu, je pourrai vous en parler des heures. Il est mon chef d’œuvre, ma fierté. [...]

Arrestation, court séjour en taule et procès s'enchaînèrent à la vitesse de la lumière. [...]

Rien que pour la barbarie de mon acte, une seule victime toujours en vie suffit à me propulser parmi l’élite des criminels. Le fait que je ne ressente pas le moindre remord a enfoncé le clou jusqu’à la peine létale.

- Qu'avez-vous a dire pour votre défense ?

Stupide interrogation. Aucune tentative d'argumentation n'aurait été crédible, alors pourquoi me poser la question ? Suis-je sensé éprouver du remord pour cet homme, ce père de famille, après ce qu'il m'a fait à moi ? Il ne s'agissait que de vengeance ; un œil pour un œil. Mon cas ne reçu aucune voie d'appel, le contraire m'aurait étonné. Je ne m'attendais pas à être adulé de mes agissements, encore moins comprit. Nous ne pardonnons qu'aux enfants et aux fous d'être francs : les autres, s'ils ont l'audace de les imiter, s'en repentiront tôt ou tard. Et c'est ce qui m'est arrivé. Je ne veux pas de votre pitié, je n'en ai que faire. Elle ne me ramènera pas la vue. La vengeance non plus me diriez-vous, et vous auriez raison, c'est indéniable. Mais le fait est que je me suis fait un plaisir de gâcher sa vie. Il aura suffit d'instaurer quelques règles pour que l'infirme que j'étais devenu le descende lamentablement. Pour terrain de jeu, nous avions une cave, au cœur d’un ancien immeuble désaffecté. Notre petit nid d'amour pour une trentaine de jours. Sept-cent-vingt heures seul à seul. Et je ne me serais jamais senti aussi vivant qu'en ces instants où ma ponceuse électrique parcourait sa chair avec la délicatesse d'un broyeur, et que mon aiguille transperçait ses paupières pour les souder à jamais. Mais le plaisir n'a rien à voir avec le bonheur. Je ne suis pas heureux, et je ne le serais jamais plus. Seul la fugace extase de la torture mêlée au désir de vengeance perdurera dans ma bouche jusqu'à ce que l'on vienne abréger mon existence. Et ce jour ne saurais tarder à présent.

Côté joueur


Pseudo : Sheol
Âge : 23 ans
Comment as-tu trouvé le forum ? Par hasard.
As-tu des remarques à faire ? Pour l’heure, non.
As-tu un double compte : Pour l’heure, non.
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Messages : 290
Date d'inscription : 20/08/2015
Age : 26
Localisation : Là où il y a du café !

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Âge du personnage: 26 ans.
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Gabriel Goodman
Psychologue
Sam 4 Aoû 2018 - 21:09
Hello et bienvenue parmi nous !

Quand tu auras terminé ta fiche, n'hésite pas à me le signaler : )

Bon courage !

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«Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.» ©️ by anaëlle.
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Messages : 58
Date d'inscription : 25/03/2016
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Soan Bell
Détenu
Ven 10 Aoû 2018 - 21:52
Bienvenue camaraaaaaade

:D

Tu verras ici on est bien on se fait presque pas manger xD (presque presque)
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Messages : 141
Date d'inscription : 18/01/2015

Dossiers privés
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Jay Ross
Détenu
Lun 13 Aoû 2018 - 17:59

Tu es validé !

Salut, et bienvenue ! Félicitation pour ta validation et désolé pour l'attente. Bon jeu !
Félicitations tu es à présent validé, tu peux librement poster tes rps. Pour ton information, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar, tu peux aussi aller créer ta fiche de liens ou encore consulter la liste des codétenus ici si tu es un détenu neutre et là, si tu es un détenu aliéné.

Une rumeur te sera bientôt délivrée !
Amuse toi bien parmi nous !

_________________
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