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Мне мало-мало-мало тебя! / Andreï

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Localisation : En prison, si, si.

Dossiers privés
Âge du personnage: 23 ans
Taille: 178 cm
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Jeu 13 Juil 2017 - 12:16

image

Andreï Seleznaïa

DÉTENU NEUTRE



Âge: 22 ans
Nationalité: Russe
État-civil: Célibataire
Rumeur(s) à votre sujet: (laissez vide, un admin le remplira)

Motif d’incarcération: Homicide avec préméditation
Durée de la peine: 10 ans
Incarcéré depuis: 3 mois

Caractéristiques physiques


Taille: 178 CM
Poids: 68 KG
Corpulence: Fin
Cheveux: Blonds
Yeux: bleus
Modifications corporelles: Aucune

Un ange.

Filiforme aux longs cheveux blonds et au visage carré, il a le teint pâle, presque trop. Ses yeux bleus expressifs n'offrent que peu de doute sur ses pensées s'il ne prends pas la peine de voiler ces dernières. Ses jambes, longues, rappelle à sa physionomie celle d'une femme. Son nez fin et ses pommettes hautes lui apportent un air altier, presque pompeux s'il toise quiconque. On peut lui attribuer une certaine grâce, une aisance dans l'espace qui ajoute une fragilité peu utile dans un univers carcéral. Néanmoins, il ne se prends pas pour autant pour quelqu'un du sexe opposé, peu maniéré.


Dossier psychologique


Défauts et qualités: ECRIRE ICI
Tocs et manies: Plutôt propre, il nettoie ses affaires méticuleusement mais surtout il ne supporte pas qu'on y touche.
Peurs/phobies: Retourner à la rue, devenir un moins que rien de nouveau. Ne plus être objet de passion .

Une pute.

Trop vulgaire ? Voyons voir quels sont les critères qui pourraient définir Andreï.

Froid de prime abord, il ne pense d'abord qu'à lui. Après tout la vie n'a jamais fait de cadeau au jeune russe, l'abandonnant à la rue dès sa petite enfance. Pourquoi irait-il penser à autrui quand jusque là tout ce qu'il avait voulu il ne l'avait obtenu que par lui même ? L'empathie était réservée à ceux qui n'avaient pas mangé des rats par peur d'en devenir un. Non. Andreï n'est pas de ceux qui s'inquiètent, se demandent ce qu'on pensera de lui, et qui l'aime. Eventuellement, il se laisse appartenir, ou décide que quelqu'un lui appartient. Avec de la chance et quelque sentiment mutuel la relation peut alors évoluer et, dans ce cas précis, il se souciera éventuellement de l'autre.

Seulement voilà, passé les murs qui le séparent de la mare humaine dont il n'a rien à carrer, vous trouverez une personnalité explosive, excessivement possessive. Soit rien, soit tout. Armand n'aime que ce qu'il décide sien. Avec passion, dévotion et piété. Naturellement manipulateur, il utilise ses talents pour fuir toute situation incommodante ou trouver son propre profit. Heureusement, son ambition ne va pas très loin : Une vie luxueuse et en paix lui suffirait. Créer une bulle dorée composée de quelques élus est la vie dont il rêve et pour laquelle il se donne les moyens.

Du moins, lorsqu'on est jeune, les choses peuvent encore changer. Car le jeune homme, une fois tiré de sa cage pour être envoyé en prison trouva une toute nouvelle énergie. Il souhaitait être libre. Après tout, tout ce qu'il avait réussi à faire avait été de s'enfermer, paresseux, dans une vie faite d'or et fausses joies. Ses yeux bleus se sont ouverts sur un monde qu'il ne connaissait pas, qu'il ne connaissait plus. Il y avait la rue, cruelle. Trop cruelle. Mais il s'était trompé. Entre la chaleur de l'appartement de son maître et l'humidité poisseuse des quartiers à l'abandon, un monde entier n'attendait que lui. Des dizaines de nuances, de caractères et de couleurs. Celui qui jusque là avait anesthésia son coeur ne souhaitait désormais qu'à en percer la carapace de verre.

Santé


Etat de santé générale: Très bonne condition de santé.
Allergies ou addictions: Allergique aux arachides
Soins réguliers (traitements): Aucun

Histoire





There's an old tale wrought with the mystery of Tom
The poet and his muse
And the magic lake which gave a life
To the words the poet used


Il aimait les manteaux en fourrure. Nu dans celle d'un renard, il était allongé sur le dos et observait le chat blotti contre son ventre. Petite créature égoïste et égocentrique. Il reposa sa main dans les poils épais et roula sur le dos, mécontentant l'animal. Ecartant paisiblement les jambes, Andreï posa sa main droite sur son ventre en fermant les yeux. Au loin, dans la villa, une musique douce ronronnait à ses oreilles accompagnée des pas de son aimé. Le jeune homme cracha son chewing gum dans les poils longs du tapis qui faisait face à la cheminée et sur lequel il était étendu avant de se redresser.

Ses pas silencieux le menèrent jusqu'à la cuisine où les longs cheveux blonds d'Edward brillaient sous les rayons timides de l'aube. Ses bras se nouèrent autour de la taille de l'adulte, sa bouche trouva sa place naturelle contre sa peau et il attendit qu'il se retourne pour le prendre dans ses bras .

Now the muse she was his happiness
And he rhymed about her grace
And told her stories of treasures deep
Beneath the blackened waves


Tout avait commencé six ans auparavant. Andreï hurlait en russe dans un quartier pourri jusqu'à la moelle. Même les bâtiments semblaient vomir sur leurs occupants qui n'attendaient que la mort entre trois doses. Il hurlait contre les passants, les résidents, les chats, les chiens. Jamais sa voix ne semblait s'éteindre, tout comme ses yeux brûlant d'un feu viscéral. Il se vendait au plus offrant, plongeant au coeur des perdus, des damnés et des pervers sans jamais y perdre son âme. Un outil de chair dont il faisait bon usage, somme toutes.

Il semblait être arrivé par accident, cet ange qui l'avait sorti de sa crasse. Un homme aux larges épaules, le visage carré et la bouche généreuse. Il ne portait que du blanc. Il avait saisit le visage de l'adolescent prostré sur son banc et laissé ce dernier lui cracher dessus en l'insultant dans sa langue natale. Il lui répondit sur le même ton, dans le même idiome. Il n'était qu'un rat, et lui allait le prendre au moins pour quelques heures, plus s'il s'avérait trouver quelque chose de poétique sous la merde dont il était couvert et qu'il semblait lui lancer au visage.

Il ne le toucha pas. L'amena dans un hôtel luxueux et l'avait observé en griffonnant sur son calepin tout du long. Le jeune garçon d'abord prostré dans un coin avait fini par se redresser pour demander à manger. Puis à boire. Il avait été se laver, dévorant des patisseries dont le goût nouveau et succulent lui arrachaient des gémissements de plaisir. Et Edward l'avait consigné dans son journal, amusé. La créature était digne d'intérêt, aussi lui proposa t-il de l'entretenir à ses frais le temps qu'il lui plairait. Andreï ne dit pas non. Il exigea des vêtements, de la nourriture, des draps propres.

Il voulait être un prince. Il avait toujours regardé ces privilégiés sur le trottoir et souhaitait s'extirper de la masse pour rejoindre leur caste. Le luxe et la volupté étaient soudainement à sa portée. Edward avait les moyens de ses ambitions, et bien trop d'argent. Artiste perdu, il venait de trouver sa muse. Une muse dangereuse, qui ne lui témoignait pas la moindre reconnaissance. Elle avait un appétit insatiable et matérialiste. Edward savait que cet enfant étranger, dont personne n'avait jamais vraiment pris soin, ne s'occupait du sort de nulle autre que lui. Et cette beauté.

'Till in the stillness of one dawn
Still in its mystic crown
The muse she went down to the lake
And in the waves she drowned


Cette beauté venimeuse, digne d'un tableau de maître, qui cachait une créature apathique et désagréable. Il voulait le peindre, l'écrire, le toucher, le garder caché dans ses appartements comme un trophée. Ce qui ne sembla pas déranger Andreï le moins du monde. Il demandait des choses pour s'occuper, et les obtenait invariablement. Il ne lui avait pas fallu plus de quelques jours avant de se glisser dans son lit pour en tirer une passion brutale et douloureuse. Tout ce dont son âme torturée pouvait rêver, il l'avait sous la main.

Et les années passèrent ainsi. Andreï apprit l'anglais, à se tenir, à lire et à s'informer. Il laissait Edward à sa vie de surface et le retrouvait le soir. Parfois, ils voyageaient tout les deux. Mais jamais le jeune homme n'avait le droit de quitter ses appartements. Il était trop jeune, et Edward risquait beaucoup s'il était avéré qu'il entretenait une relation de cette teneur avec un garçon.

Ce qui convenait au début à Andreï le frustra rapidement. Etre emprisonné de la sorte réveillait chez lui de terribles élans de colère. Il n'aurait quitté son confort pour rien au monde, mais plus le temps passait plus ses crises s'intensifiaient. Il brisait du mobilier, s'en prenait physiquement à Edward et le menaçait à l'occasion. Pourtant ce dernier lui jetant au visage des billets d'un air suffisant et lui rapportait des choses pour s'occuper. Ils avaient bien cette villa perdue au coeur de la forêt, là, il pouvait sortir. Ils s'y retranchaient quand la situation était sur le point de dégénérer.

And now to see your love set free
You will need the witch's cabin key
Find the lady of the light gone mad with the night
That's how you reshape destiny


Ce jour-là était celui des 21 ans d'Andreï. Dans cette cuisine, le nez posé dans le dos d'Edward. Le blond se retourna, le souleva par les cuisses et le reposa sur la table doucement en observant ses traits fins. Il avait grandi. L'adolescent n'en était presque plus un et avec sa jeunesse s'envolait son inspiration. Il aurait aimé qu'il en soit autrement mais ses formes plus rondes, sa mâchoire plus carrée et ses yeux qui n'étaient plus aussi immenses avaient freiné sa plume.

Andreï ouvrit sa ceinture mais il posa une main sur son poignet pour l'arrêter. Le blond se glaça et leva son regard le plus noir sur lui. Il vit le coup partir mais ne put rien faire pour l'éviter, prenant de plein fouet la claque de son cadet. Mais il en était ainsi, qu'y pouvait-il, il lui fallait quelqu'un d'autre, il avait encore besoin de créer. Il l'aimait, lui murmura t-il dans le cou alors que sa joue l'élançait.

Le russe le frappa encore. Il recula et annonça qu'il lui rendait sa liberté. De l'argent, il n'en manquerait pas. Il allait lui en donner plus qu'il n'en aurait jamais besoin, mais il fallait qu'il parte. Or, on ne rejetait pas Andreï. Non, pas la seule personne qui eut jamais pris soin de lui, qui eut jamais témoigné la moindre marque d'intérêt pour sa personne. Pour qui se prenait-il cet imbécile d'écrivain suffisant?

L'argent était une chose, la dévotion une autre, et il s'y était habitué. Il la voulait encore. Mais quelque chose dans le regard d'Edward s'était éteint. Il ne le voulait plus ainsi. Il n'était plus le centre de son existence, il n'était plus la flamme qui animait ses gestes. Il n'écrivait plus .

Rentrés à New-York, une morosité s'installa, gommant leur passion au jour le jour. Puis Edward disparut de temps à autre. Andreï trouva de nouveaux écrits, de nouveaux portraits qui n'étaient pas les siens, au fond du bureau d'artiste où il n'était pas autorisé à entrer depuis quelques temps. La flamme de la jalousie dévora son âme, son énergie perdue refit surface. Il sut rapidement trouver leur lieu de rendez vous sur de simples relevés bancaires et un numéro de téléphone .

Il avait déjà pris le chemin de la prison.


The poet came down to the lake
To call out to his dear
'When there was no answer
'He was overcome with fear

He searched in vain for his treasure lost
And too soon the night would fall
And only his own echo
Would wail back at his call

And when he swore to bring back his love
By the stories he'd create
Nightmares shifted in their sleep
In the darkness of the lake

And now to see your love set free
You will need the witch's cabin key
Find the lady of the light still ravin' in the night
That's how you reshape destiny


Tout se passa une nuit de Décembre, il neigeait abondamment sur la ville. Andreï aimait la neige, elle était son élément naturel. Il avait traversé les quartiers à pied, sorti pour la première fois de sa prison dorée. Le téléphone de son compagnon à la main il se rendit à l'hôtel et s'assit sur le lit dans l'obscurité. Le lit sur lequel il se tenait avait été souillé par cette union révulsante à ses yeux. Le russe s'allongea en arrière et caressa son propre ventre, il attendait, prédateur tapi dans la nuit. La poignée de la porte tourna et il le vit.

Il était jeune, terriblement jeune. Ses cheveux noirs retombaient en mèches sauvages devant ses yeux bleus. Presque maigre, il portait du noir des pieds à la tête, et semblait fouiller la pièce du regard un peu surpris. Il n'eut pas le temps de s'habituer à la pièce, car quelque chose le saisit soudainement à la gorge. Quelque chose de dur, en cuir. Une ceinture. Il voulut se débattre mais Andreï était plus vieux, plus fort et enragé. Le blond serra les crans et tira de toutes ses forces dans le dos de l'adolescent.

" Pleure pas, c'est une Hermes." Susurra t il en attendant que les jambes ne lâchent sous le poids dérisoire du gamin. Le corps tomba lourdement au sol et il haussa un sourcil. Il avait déjà vu la mort dans la rue, les overdoses et les meurtres de gangs. Il avait pensé que celle ci, passionnelle, aurait été plus poétique, plus belle. Et il n'en était rien. Le gamin avait la langue sortie, les joues violacées et pendait comme une marionnette au sol. C'était tout bonnement écoeurant. Il jeta sa veste en fourrure et reprit sa ceinture pour la passer autour de sa taille. A la maison il avait laissé un mot équivoque quant à ses intentions. Un mot qu'allait trouver Edward, et il s'en délectait d'avance. Il n'avait plus qu'à attendre une nouvelle fois.

Et peu de temps, puisque le blond déboula essoufflé et mortifié dans la pièce. Il hurla des choses, visiblement bouleversé, mais Andreï ne les entendait pas, les mains sur les genoux alors qu'il savourait sa victoire sur son rival. Son maître se jeta vers lui, le saisit par les épaules et le secoua. Qu'avait-il fait ? Il le repoussa et griffa son visage. Il n'avait pas d'explications à donner. Il aurait pu dévorer son coeur si celui ci lui avait redonné sa jeunesse d'antan. Edward gesticulait. Non, il n'y avait plus rien dans ses yeux. Il n'avait pas ravivé la flamme. Alors il se leva et alla sur le balcon pour s'y accouder. A quoi bon ?

Le blond lui saisit le bras, il ne voulait pas qu'il saute, et après ? Pourquoi tenter de l'en empêcher, il ne voulait pas d'une autre vie que celle qu'il lui avait donné. Pourtant Edward lui saisit le visage et le regarda avec intensité. Il s'était trompé, sa folie et sa rage avaient éveillé les instincts du poète. Leurs bouches et leurs corps se trouvèrent, et le lit accueillit leur passion. Il avait gagné, pensait-il soulevé par les vagues de du corps du blond contre le sien. Il avait gagné, il l'avait acquis.

Il tuerait tout les autres de ses propres mains s'il le fallait, il était une muse, une inspiration, un ange.

Bien sur, la littérature et les arts ne sont que ce qu'ils sont : fictifs. Le corps lui était bien réel. Les traces aussi. Et ils en avaient bien trop laissé dans la chambre d'hôtel pour que la police ne les retrouvent pas. Sans oublier les relevés bancaires et le suivi téléphonique qui les mena tout deux en prison. Son maître s'accusa du meurtre, et lui plongea pour complicité.

Une cage pour une autre, mais un confort de perdu. Pourtant, désormais, les pierres et l'or lui importait peu. Il avait gagné.

In the dead of night she came to him
With darkness in her eyes
Wearing a mourning gown
Sweet words as her disguise

He took her in without a word
For he saw his grave mistake
And vowed them both to silence
Deep beneath the lake

Now if its real or just a dream
One mystery remains
For it is said on moonless nights
They may still haunt this place

And now to see your love set free
You will need the witch's cabin key
Find the lady of the light gone mad with the night
That's how you reshape destiny


Ils furent donc séparés. Et il entra dans le bâtiment gris, frissonnant de tout son être. Comment ne pas sentir les émotions qui remontaient de son ventre jusqu'à sa bouche. Il avait envie d'hurler, soudainement. Comment avait-il pu en arriver là, pourquoi son désir de s'en sortir s'était-il soldé par cette punition ignoble, et longue. Trop longue. Il aurait aimé pouvoir tourner les talons et courir hors les murs, se jeter dans la foule qu'il avait fui des années durant.

La merde des rues, puis la soie et le satin. Tout était froid. Froid comme les murs de sa cellule. Celui qui soudainement prenait de plein fouet une chaleur abrasive dans tout son être réalisait combien il s'était trompé. S'anesthésier dans le luxe n'avait été qu'un écran de fumée. La réalité était par delà les barreaux, entre les deux seuls milieux dans lesquels il avait navigué. Pourquoi avait-il fallu qu'il arrive si loin pour s'en rendre compte. Il avait couru jusqu'au ravin, et il n'y avait pas eu de garde fou. Il avait chuté et désormais, les os brisés par le poids des sentiments et des émotions qu'il avait refoulé, il arrivait à peine à relever la tête vers la lumière. Mais résilient, il laissait arriver ce flot inattendu sous sa peau comme s'il sentait pour la première fois le sang s'y glisser. Il était vivant, il fallait donc vivre.

Il devait attendre, purger, regretter ses choix et repartir sur une nouvelle base. Au diable les sacs, les tenues, les repas qui tenaient dans le creux d'une main aux noms exotiques. Une muse. Il était bien trop longtemps resté dans le rôle de la nymphe apathique, déifiées. Pourtant ici il n'était rien. Il n'était pas une ondine parmi les autres détenus. Il était au mieux un type dans le décor, au pire une cible potentielle au physique androgyne. Andreï avait déjà eu la force de se forger une nouvelle vie au sortir de la rue. Il en aurait autant pour en commencer une troisième. Parmi les autres, ces autres dont il avait eu si peur si longtemps. Ces autres qui avaient été des malfrats, des lâcheurs, des violeurs, des violents dans les faubourgs et qu'il avait fui dans les bras d'Edward. Eh bien ces autres n'étaient pas seuls. Il y avait aussi les hommes profondément bons, les naïfs, les ambitieux, les perdus, les tenaces, les paisibles et les nerveux. Un panel de personnalité auquel il se heurtait avec force. Et ils réveillaient en lui l'adolescent colérique, mais aussi plus attentif. Celui qui descendait de son nuage d'illusions pour apprendre. Pour exister. Pour vivre. Pour la liberté.





Côté joueur


Pseudo : FakeSinatra
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Comment as-tu trouvé le forum ? Le grand internet
As-tu des remarques à  faire ? Vous zestes cools
As-tu un double compte: nope
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Âge du personnage: 39 ans
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Aaron Harrington
Maître chien
Jeu 13 Juil 2017 - 16:24

Tu es validé !

Et bien j'ai adoré ta fiche. J'ai aimé le fait qu'il ait de la logique dans tout ça, le fait que ce soit un mec qui avait rien, qui a prit goût au luxe et qui est devenu matérialiste au fond. J'ai aimé le fait qu'il se soit autant accroché à ce mec qui lui a tout donné et qu'il ait refusé de tout perdre... Non c'est bien mené, bien ficelé. Bref GG. Tu as de grandes possibilités de liens avec pas mal de personnages ici je pense.
Félicitations tu es à présent validé, tu peux librement poster tes rps. Pour ton information, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar, tu peux aussi aller créer ta fiche de liens ou encore consulter la liste des codétenus ici si tu es un détenu neutre.

Une rumeur te sera bientôt délivrée !
Amuse toi bien parmi nous !

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We don't have to talk
We don't have to dance
We don't have to smile
We don't have to make friends
It's so nice to meet you,
Let's never meet again

talks in #669933.


CLIQUE CLIQUE BLING BLING:
 
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Lun 24 Juil 2017 - 21:18
Petite seconde validation !

Quelques modifications ont été faites à la fiche avec l'accord du staff et avant le début du jeu.

Je confirme donc ta validation et te souhaite la bienvenue de nouveau !

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Localisation : En prison, si, si.

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Lun 24 Juil 2017 - 21:19
MERCIIII

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