:: Administration :: État civil - Présentations :: Les validés :: Les détenus neutres Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Merry Weng

avatar
Messages : 16
Date d'inscription : 20/12/2016

Dossiers privés
Âge du personnage: 32 ans
Taille: 1m85
A savoir:
Voir le profil de l'utilisateur




Merry Weng
Détenu
Mar 20 Déc 2016 - 4:37

image

Merry Weng

DÉTENU NEUTRE



Âge: 32 ans
Nationalité: Américaine
État-civil: Célibataire
Rumeur(s) à votre sujet: Sous son cache-œil, Merry aurait une étoile de David tatouée, quand il a entendu parler des Othala en arrivant en prison, il a caché son œil. Bien qu'il n'existent plus, il l'aurait remit en arrivant, et tremblerait à chaque fois qu'il entendrait parler des Suns.

Motif d’incarcération: Multiples homicides volontaires, détention et trafic de drogue, récidive
Durée de la peine: Perpétuité
Incarcéré depuis: Aujourd'hui

Caractéristiques physiques


Taille: 1m85
Poids: 90 kg
Corpulence: Sec mais musclé
Cheveux: Roux
Yeux: Un seul valide, bleu
Modifications corporelles: Un tatouage de chien sur le torse, à droite.

Atypique. Pas besoin d'être spécialement beau ni d'être spécialement charismatique pour se faire remarquer, seulement d'une tignasse assez flashy pour servir de balise de repérage, même au milieu d'une foule toute entière. C'est pas sa faute, il est né comme ça, qu'on l'admire ou qu'on se moque, il s'en tape, c'est comme ça, à prendre ou à laisser.
Débraillé, nonchalant, le regard ailleurs et toujours une clope dans la bouche, on aurait aussi bien pu le sortir d'une poubelle. C'est qu'il s'en fout. Ses cheveux sont mal taillés, jamais coiffés et ils forment chaque jour à leur manière la crinière d'un lion décrépi. Il n'y a aucun doute sur l'état de son œil droit quand on voit le cache qui barre la moitié de son visage. Sa peau est douce, peut-être, elle est blanche en tout cas et elle n'a pas dû connaître beaucoup de soleil, ni beaucoup de vacances non plus, d'ailleurs.

Il n'a pas vraiment l'air normal, mais il n'est pas impressionnant non plus. Quand il sourit, c'est presque à se demander s'il ne fait pas plus peur comme ça. Peu importe de toute façon. Ce n'est pas son œil bleu pour la plupart du temps indifférent qui va rehausser ce portrait. Son attitude est indolente, insouciante et l'on sent bien qu'il préfère largement observer plutôt qu'agir. Il n'est pourtant pas dénué d'énergie, ses gestes peuvent être vifs et il dégaine facilement ; mais ici, est-ce que tout ça sert bien à quelque chose ?


Dossier psychologique


Défauts Flemmard, négligent, désintéressé, endormi, blasé
Qualités: Sexy (selon les points de vue)
Tocs et manies: Fume, reprend une cigarette et fume encore
Peurs/phobies: Tendances claustrophobes ; un peu con pour quelqu'un qui finit en prison

Calme et silencieux, Merry n'est pas du genre à faire du rentre-dedans ni à squatter les conversations. Il préfère rester de son côté, observer tranquillement sans s'impliquer plutôt que de vivre à deux cent à l'heure. Ce n'est pas vraiment qu'il n'ose pas ou qu'il a peur, juste qu'il a la flemme et il faut de sacrés arguments pour le motiver à faire quelque chose quand il n'a pas envie. Adossé contre un mur, en train de fumer, l’œil vitreux, on n'entend pas beaucoup le son de sa voix et il a presque l'air dépourvu de réaction. C'est qu'il s'en fout, de tout, de rien, tout lui est bien égal depuis longtemps. Il est blasé, un peu dépressif sur les bords, en proie à une drôle d'incertitude sans savoir vers quoi s'accrocher.
Indifférent, indépendant, il n'a pas vraiment besoin des autres pour avancer, pour autant qu'il le fasse car il a plutôt tendance à faire du sur place. À quoi bon ? Il ne s'attache à personne, il n'aime pas grand-chose et cela fait un moment qu'il subit les ravages de sa propre vie. Ça le protège d'un certain côté, l'horreur, la violence, le sang, rien de tout ça ne le fait tiquer, il a l'habitude, sans doute.

Et puis parfois il s'active, quand il sourit, quand il se lance dans un combat, quand il tire sur quelqu'un. Il est bien capable de rire, même si ça lui donne un air étrange, même s'il ressemble à un fou, mais quand il y pense, ça fait un moment qu'il n'a pas vraiment connu cette sensation. Il faut dire que son humour et ses blagues ne sont jamais d'un niveau très élevé. Sa compagnie, au final, n'a rien de franchement agréable, même s'il est là et qu'on le remarque, forcément.


Santé


Etat de santé générale: A priori normal
Allergies ou addictions: Tabagisme abusif
Soins réguliers (traitements): Aucun

Histoire



Game Over


Une expiration, la fumée se dissipe dans l'air ambiant, toujours cet air calme, trop calme. Comme la défaite a un goût étrange, comme tout paraît différent maintenant. Les sirènes, les armes braquées sur sa gueule, cette éventualité de mourir à tout instant, tout ça n'est plus important désormais. Un léger sourire tire son visage, il a comme envie de rire. Alors c'est ça, la fin ? Alors c'est comme ça qu'il entame le dernier chapitre de son histoire ?

Ils crient, ceux qui étaient de son côté hier encore, ils crient, encore ces putains de banalités qu'on entend tous les jours dans les séries télé. Calmement, il lâche son arme encore chargée, un coup part, un autre aussi ; une douleur vive, c'est son épaule qui trinque, alors il n'est pas mort ? Il tombe. Black out.

Cellule, interrogatoire, conneries. Il est là, bien sûr qu'il est là. Tribunal, jugement, avocat merdique. Condamnation, barreaux, orange. Ça avait toujours été sa putain de couleur, n'est-ce pas ? Dans sa dernière demeure, y a pas plus banal comme histoire.


Hell, yeah!

Badge, costard, autorité suprême ? Évidemment !
Bon ok, j'ai commencé aujourd'hui, mais c'est déjà un bon début, non ? Ça me fait presque bizarre. J'ai quitté mon quartier miteux et les petits délinquants de bas étage pour me rendre du côté des gentils et cette fois, si je porte un flingue et que je m'en sers, je ne risque pas d'aller en taule pour ça. Ah ah !

Ok, ok, faut pas faire n'importe quoi, mais j'ai bien le droit de fanfaronner un peu, après tout, c'est ce que j'ai toujours voulu, un peu comme le gosse lambda qui rêve d'être pompier. À moi les crimes et les enquêtes, je m'en fous que ce soit crade ou insignifiant, ce sera toujours plus palpitant que cette vie de crevard pour laquelle j'étais destiné.
Ouais, c'est pas comme si je tenais à cet orphelinat où j'ai grandi, ni à ces gamins crasseux qui me servaient de famille. Tu parles d'une famille ! Personne voulait de nous et on voulait de personne. J'ai passé mon temps à sécher les cours et faire des conneries avec les autres dans un terrain vague ou un entrepôt désaffecté. Franchement, j'aurais tout aussi bien pu crever au fond d'un caniveau. Je sais même pas vraiment comment j'ai pu intégrer l'école de police, je dois pas être aussi con que j'en ai l'air. C'était dur, c'était plein de fils à papa qui pensaient mériter mieux que moi, mais bon, c'était ce que je voulais, alors j'ai bossé et j'ai réussi. Je me marrais au moins quand je les défonçais au stand de tir. Ah ça, ça leur en bouchait un coin. Pas que je sois du genre à me faire vraiment respecter ou à gueuler, m'enfin.

J'm'en fous maintenant. À moi la belle vie ! Du fric, des clopes, un bon job. J'me demande à quoi va ressembler mon équipe et quelle sera ma première affaire. Faudrait que je dorme, au moins un peu, je me suis rarement senti aussi excité.


Good cop, bad cop


Ce gars ! Le chef, j'veux dire. Comment le décrire ? Qu'est-ce que je pourrais dire... Il est tellement chelou, il donne froid dans le dos, mais en même temps, il a cette sorte de charisme indescriptible qu'il traîne avec lui. Il a pas très bonne réputation, on dit qu'il y a un taux de perte proportionnelle à la réussite de ses missions et c'est franchement pas bon signe. Mais je sais pas pourquoi, il m'a plu quand je l'ai vu sourire et qu'il a posé son regard malicieux sur moi. À ce moment-là, c'était comme s'il avait traversé mes yeux et qu'il avait tout deviné sur moi, tout comme il avait l'air de savoir à quoi il me destinait.
Ce type est impressionnant tout de même, il a intégré la police très tôt, comme un prodige et il a l'air d'avoir convaincu paquet de monde pour pouvoir faire les choses à sa manière. On le dit manipulateur, extrêmement intelligent, impitoyable. Si t'es pas utile, alors tu serviras comme bouclier pour arrêter les balles devant lui ; c'est ce qu'un autre gars m'a dit, moi j'ai juste rigolé.
On verra bien.


Best enemies

Encore une mission sanglante dont on a pu se sortir in extremis. Résolue ? Ouais, en quelque sorte, si buter tout le monde et perdre une bonne partie de son équipe peut compter. Faut dire qu'on bosse pas sur des trucs jolis, plutôt de sales affaires où ceux qu'on doit arrêter n'ont pas la moindre pitié, les gangs, les grands criminels, tuer ou crever, ça semble être la seule loi qu'on respecte de chaque côté de la ligne. J'ai arrêté de compter le nombre de fois où notre équipe a tourné. Les plus chanceux se sont cassés ailleurs, les autres sont revenus les pieds devant, s'il restait encore quelque chose de ce genre.
J'suis le seul survivant. Chanceux, doué ? J'aurais pas dit ça. Adapté plutôt. Alastar et Merry, le duo de choc. Hilarant n'est-ce pas ? C'est pas si loin de la vérité, curieusement, on se complète, étrangement, ça me plaît. Ce gars est probablement aussi antipathique que moi et quand on revient couverts du sang des nôtres, comme des parias, personne ne nous adresse la parole.

Mais moi je le comprends, ne serait-ce qu'un peu. Tout ça, c'est comme une drogue. C'est un fils de haute famille, il aurait pu être un terrible politicien ou un criminel de génie, mais non, il est là, à user de la loi à sa manière, à imposer la sienne en quelque sorte. Il a du talent, il a des relations, il sait convaincre quand il est sur la sellette, finalement, il s'en sort toujours et moi, je reste juste là, comme son pantin, presque admiratif.
Je saurais pas expliquer tout ça. Ça fait combien d'années maintenant ? Je le connais presque par cœur et il m'a appris un tas de choses dans le métier. On pourrait presque dire que je suis pas mauvais maintenant. Naturellement, je suis devenu son bras droit, son protecteur aussi, il est meilleur que moi en combat rapproché, mais à distance, il m'est jamais arrivé à la cheville. C'est mon seul talent et malgré toutes ses capacités, il pouvait pas me prendre ça. Naturellement, je dis, simplement parce que j'ai toujours été le seul con capable de survivre à ses côtés. Est-ce que c'est mon enfance de merde, est-ce que c'est parce que j'arrive à suivre le fil de ses pensées, est-ce que c'est l'instinct ? J'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'à la minute où il trouvera mieux, je serai remplacé, j'irai crever avec les autres certainement. Je m'en fous. Comme d'hab, je me contente de l'observer et de le suivre en silence, j'suis rien d'autre que son molosse, il m'a bien dressé sans doute vu que je suis toujours resté à ses côtés, j'aurais pu partir, peut-être, j'en sais rien, j'ai jamais demandé, je suis juste curieux de voir ce qu'il fera demain.

Parfois quand même, je me demande si ce type n'est pas juste le diable en personne.

Dans ce que je dis, on pourrait croire qu'on s'entend bien, en fait, c'est pas vraiment le cas. Si les gens meurent autour de lui, c'est pas pour rien. Oh bien sûr, il ne se salit jamais les mains, je suis même pas sûr que si on le voulait on pourrait l'envoyer en taule. Il est vicieux, calculateur, méchant. Il adore ça, analyser les gens, les comprendre, retourner contre eux tout et tout le monde, jusqu'à ce qu'ils craquent. S'ils meurent pas sur le terrain, il les rend simplement fous.
Et croyez pas que j'ai été épargné.
En fait, je suis peut-être celui qui en a fait le plus les frais. J'me laisse pas faire, j'me défends, j'lui rends bien. Pour ça, j'dois être un peu meilleur que les autres et ça l'amuse, alors il continue. J'en garde même de sérieuses séquelles, dans ma tête surtout, mais sur mon corps aussi. C'est lui d'ailleurs qui m'a offert le cache-œil que je porte. Ironique hein quand on sait que c'est lui qui m'a donné un sale coup de couteau un jour où on s'entraînait.
Au final, j'ai pas grand-chose à perdre, pas grand monde à pleurer, parfois j'me dis que la seule chose que j'ai dans ce foutu monde, c'est bien lui et ça me fait ni chaud ni froid. J'ai jamais été quelqu'un de vraiment heureux, le monde m'a toujours paru gris, triste et parfois le sang qu'on verse y met juste un peu de couleur.

Peu importe. Je joue à son p'tit jeu et j'y joue bien, quand on n'a plus que ça à faire, quand on a pas à couvrir mutuellement nos arrières. Plus je le regarde, plus je le connais et moins je me dis que je le comprends. Ce type... Faut croire qu'il restera toujours pour moi un putain de mystère.


You're gonna like it!


Voilà, c'est terminé. Mes conneries auront fini par me rattraper. J'ai jamais été un grand chevalier, mais la police ça avait été pour moi comme une sorte d'idéal à atteindre. J'ai jamais pensé que je résoudrais toutes les conneries du monde ou que je pourrais rendre la vie des gamins comme moi un peu plus douce, mais bon, j'aimais me dire qu'au final, j'essayais quand même de faire les choses bien, que je valais mieux que tous ces criminels qui font leur loi dans la rue.
Évidemment, avec lui, plus j'avançais, plus je m'enfonçais dans les ténèbres. J'ai jamais cherché à être un putain de type blanc comme neige, j'essayais juste d'être pas plus mauvais que les autres, j'étais jeune et con quoi. Ça fait longtemps que j'en ai plus rien à foutre. Je bosse avec lui et y a aucune lumière dans cette voie.

Alors à force d'errer au milieu des criminels et de me comporter comme eux, y avait finalement plus beaucoup de différence entre nous, mis à part qu'on avait un badge et des flingues avec un numéro particulier. Ouais, j'ai commencé à être indépendant. C'est venu petit à petit, traiter avec eux, prendre des commandes, acheter, revendre, j'y touchais pas trop, je me faisais du fric. C'était même pas pour jouer les mauvais garçons, c'était même pas pour l'argent, je m'amusais c'est tout, j'aimais ça.
Évidemment, j'étais pas aussi intelligent que lui, puis j'avais pas de relations, ni rien pour arranger les choses, p'tet même que ça faisait un moment qu'on voulait faire sauter ma tête. Bref, j'me suis fait choper.

Ça a été rapide et j'suis presque directement arrivé à la case prison. Mais c'qui m'attendait là-bas, c'était loin d'être le pire. Rien pouvait l'être plus que le regard qu'il m'a adressé. Déception, haine, mépris, agacement, dégoût ? Je saurais pas trop qualifier ça, mais ça lui a pas plu, pas du tout même. Est-ce que c'était parce que j'échappais à son contrôle ? Que j'ai fait une erreur qui m'a relégué au rang de tous les autres ? Que j'étais plus là, à ses côtés, comme son jouet préféré ?
Il m'a rien dit, il m'a regardé rien qu'une fois et puis c'était fini. Ça fait drôle finalement. Comme un vide.

Et puis j'ai continué d'avancer. Je suis arrivé à la California State Prison. J'me suis adapté, j'ai repris mon trafic, en apprenant de mes erreurs, parce que ça me plaisait toujours, parce que c'était la seule chose qui me restait. J'crois même que le temps est passé plutôt vite. Ma peine s'est écoulée sans trop de difficultés, il était temps de retrouver la liberté, même si j'avais pas la moindre idée de ce que j'allais faire.

J'ai été surpris quand je suis sorti. Pas une seule fois, pas une seule visite, pas un mot, pas un signe, rien, j'étais mort pour lui, c'est ce que je m'étais dit en tout cas et ça me convenait. Et pourtant, il était là, comme une fleur, juste à l'entrée de la prison, juste là pour récupérer son clébard, celui qu'on avait mis à la fourrière mais qu'on avait pas encore piqué.

Qu'est-ce que j'ai fait ? Bah comme j'avais rien à faire, je l'ai suivi.


Again

Retour à la case départ. Presque en tout cas. C'est pas vraiment comme si ça me gênait de retourner dans son équipe ni d'y découvrir que des nouvelles têtes. L'un d'entre eux serait-il assez bon pour prendre la place que j'avais occupée pendant toutes ces années ? Le futur allait me le dire.
Alastar ? J'aurais jamais imaginé qu'il tolère qu'on revienne après avoir échoué, c'était pas le cas d'ailleurs. Ça, je l'ai compris vite, très vite. S'il m'avait repris, c'était juste pour se venger, pour m'éliminer par lui-même et non parce que j'avais un tant soit peu échappé à son contrôle.
Est-ce qu'il avait tenu à moi ne serait-ce qu'un peu ? J'y voyais là une sorte de reconnaissance et j'me disais que s'il l'avait vu venir, il m'aurait sans doute empêché de faire toutes ces conneries. Il avait fait une erreur, lui. Incroyable, mais vrai. Je sais pas pourquoi, j'aurais pas su l'expliquer, mais j'étais presque certain de ça.

Mais c'était trop tard. Maintenant, tout ce qu'il voulait, c'était m'écraser, pas qu'il n'ait jamais voulu le faire, mais je sentais bien qu'il y mettait plus de forces et qu'il y passait plus de temps aussi. Il allait me détruire, il allait certainement y arriver, je ne savais juste pas encore comment.
J'aurais pu partir, j'aurais pu essayer de m'échapper, mais est-ce que ça me mettrait vraiment hors de sa portée ? Je n'y ai jamais songé sérieusement. Au final, j'ai toujours trouvé distrayant d'être à ses côtés.

C'est arrivé finalement. Je suis sorti de chez moi et ils arrivaient en masse, toute l'armada, lui aussi, bien sûr. On n'était plus dans le même camp cette fois, plus jamais, je le sentais bien que la fin arrivait, la fin de ces drôles de journées. Je saurais pas dire si ça me manque. Pourtant j'ai pas demandé mon reste et je me suis mis à courir. J'allais pas me rendre comme ça, pas sans lutter. Y avait plein de balles dans mon flingue et j'ai pas mis longtemps pour vider mon premier chargeur. Du sang, encore un peu plus, pauvres types, ils avaient pas beaucoup de chance contre moi, même dans ce genre de situation, j'ai toujours su rester extrêmement calme, lucide, et c'est sans doute ce qui m'a sauvé un bon paquet de fois. Malheureusement, j'ai jamais brillé par mon intelligence. Vous vous en doutez donc, j'me suis retrouvé acculé dans une pauvre ruelle, y avait plus rien d'autre à faire que de se rendre ou mourir.
Et puis il était là, aux premiers rangs quand je me suis retourné. Ils criaient tous, moi j'ai simplement tiré une bouffée de ma cigarette, j'en avais pas encore eu le temps jusqu'à maintenant, mais je m'étais pas décidé à la lâcher. Tranquillement, je levé mon arme jusqu'à lui, il souriait, moi aussi.

Vivre ou mourir.

Je suis un peu lâche vous savez ? J'me suis demandé si je sortais à nouveau s'il reviendrait encore me chercher. Alors j'ai pas tiré, alors j'ai juste lâché mon arme et finalement j'ai eu ma réponse.




Côté joueur


Pseudo : Chaya
Âge : 24 ans
Comment as-tu trouvé le forum ? J'ai été vilement corrompue par Vi (Catiel) D:
As-tu des remarques à  faire ? Ils sont où les cookies ?
As-tu un double compte: Ola, tout doux mes mignons ! '_'

_________________
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mer 21 Déc 2016 - 14:52

Tu es validé !

Cette fiche me plait bien ! : ) J'aime bien le fait que tu sois resté évasif tout au long de l'histoire ! On n'en sait du coup pas beaucoup, mais assez à la fois. Bon retour à la CSP !
Félicitations tu es à présent validé, tu peux librement poster tes rps. Pour ton information, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar, tu peux aussi aller créer ta fiche de liens ou encore consulter la liste des codétenus ici si tu es un détenu neutre et là, si tu es un détenu aliéné.

Une rumeur te sera bientôt délivrée !
Amuse toi bien parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Merry Weng
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Behind The Cell  :: Administration :: État civil - Présentations :: Les validés :: Les détenus neutres-
Sauter vers: