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Ma chère galerie d'art.

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Dim 6 Nov 2016 - 0:11
Bienvenido!

Ici, je poste mes créations, que ce soit des avatars, des
dessins ou... toutes autres choses que je créerais par la suite.

Voici d'abord quelques avatars :

   
   


Et voici les dessins sous spoilers :3 !

Colorisés :
Spoiler:
 

Noir et blanc :
Spoiler:
 

Crayonnés :
Spoiler:
 

Ceux que j'appelle "Prit en photo" :
Spoiler:
 

Illusions d'optique :
Spoiler:
 

Merci d'être passé 8D !
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Dim 6 Nov 2016 - 0:28

Essai
Yin & Yang

  Une lumière orangée inonda la pièce, les ombres des deux hommes hargneux dansaient sur les murs vides de décoration. Le silence avait été remplacé par un rythme effréné de respirations rauques, de froissements de vêtements et de grognements mal contenus. Un dernier bruit d’abandon termina leur valse sensuelle pour finir lascivement sur le lit à moitié défait.
  Leurs lèvres s’emmêlaient, leur corps semblait se fondre l’un dans l’autre, l’un blanc, l’autre noir, le yin et le yang. Ils se complétaient autant par leur différence physique que par leur complémentarité, et c’est pour ça qu’ils étaient compatibles. Leur regard se croisèrent et la quiétude régna pendant encore quelques secondes avant de reprendre sa vive course.
  Habits à leur pied, leur chair se touchait, frissonnante au contact de son partenaire. Les caresses qu’ils entreprenaient se valaient, chacune à sa manière pour satisfaire le plus possible son amant ; il ne fallu d’ailleurs pas plus d’une dizaine de secondes pour que le propriétaire de l’enveloppe charnelle immaculée retourne l’autre homme afin de le chevaucher.
  Il était plutôt svelte, la délicatesse de ses courbes avait tout de suite attisé le désir son soupirant actuel, mais la sauvagerie de ses traits faciaux faisait de ce garçon une personne unique. Sa farouche coiffure de feu renforçait son côté indomptable, comme la crinière d’un lion dont la fierté seule guidait ses pas.
  Sous lui, l’homme à la peau basanée avait hérité de muscles nerveux et secs malgré une maigreur peu dissimulée. Les lèvres pulpeuses, le regard ébène observateur n’avait fini de séduire chaque paire d’yeux qu’ils rencontraient ; fait qui encourageait son partenaire à être méfiant et beaucoup plus jaloux.

- Tu voulais jouer les allumeurs, Mehdi ? se délecta le roux en approchant son visage de son interlocuteur.
- Jamais je n’oserais…

  Les larges mains de ce dernier finir par lécher les hanches onduleuses de l’autre garçon ; son excitation incitait à une cadence moins retenue avant que son sexe emprisonné dans la paume de l’autre lui fit perdre raison. Il avait envie de lui, maintenant.
  Un gémissement muet de la part de Mehdi poussa son partenaire à mettre fin à ses souffrances, il s’y empala non sans mal, avec douceur, lenteur, afin de bien profiter de la pénétration. Il y avait trop longtemps qu’ils ne s’étaient pas touchés, leur patience, leur endurance avaient des limites qu’il valait mieux ne pas dépasser.
  Chevauchant le brun, l’homme à la peau d’albâtre initia un ballet de mouvements de bassin, d’entreprenants baisers, de couinements inaudibles et de constance mal jaugée. Un sourire naquit sur sa frimousse enfantine rosée à présent, sa fine bouche brillait de plaisir après qu’une langue érotique y soit passée.

- Joachim…

  Le plus grand des deux, celui qui se trouvait en dessous à subir les douces tortures de son amant, renversa aussitôt la situation pour imposer un rythme plus rapide, plus profond. Ses doigts agrippaient les cuisses fermes du roux qui camouflait sa voix avec le revers de sa petite main.
  Ils se fixèrent, comme à chaque fois, pour avoir cette impression de n’être que tout les deux dans l’immensité universelle, d’être connectés. Jamais plus que maintenant ils ne s’étaient sentis aussi proche. Si leur rencontre avait été un coup de foudre, leurs ébats s’apparentaient à tomber dans un vide sans fin, l’un désespérément accroché à l’autre. Une sensation grisante.
  Le nez de Mehdi parcouru maladroitement le cou de son partenaire, sillonnant chaque pente, chaque vallée, chaque creux de ce corps dont il était fou. Un corps au goût si prononcé qu’il lui avait fallu plusieurs mois avant de pouvoir penser à s’en détacher plusieurs jours.
  Ce fut Joachim qui rendit les armes le premier dans un spasme contractant tous les muscles sujets, entraînant son amoureux qui se déversa sur son ventre par petits coups. L’un sur l’autre, leur souffle erratique se mêlait mais ils s’en accommodaient. Lorsque le dominant se redressa pour s’effondrer de l’autre côté du lit, le roux signala bruyamment son hilarité avant de se calmer pour répondre à la question silencieuse de Mehdi.

- Rien, rien… commença t-il. Je suis désolé de m’être emporté.

  Il le lui disait en riant, mais il savait, au fond, que ce côté ultra protecteur le perdra un jour, qu’il l’éloignera de celui qu’il aimait. Pour lui répondre, l’autre se remit au dessus de lui pour l’embrasser langoureusement, l’enlaçant précieusement. S’y détachant, ils souriaient.

- Tu devrais t’emporter plus souvent.

  Joachim lui assena un coup amical à la tête avant de lever les yeux au ciel devant son imbécile de petit ami au fessier rebondi qui s’en allait prendre une douche. Heureux de ce retournement de situation à son avantage, il se leva à son tour afin de le rejoindre…


Essai
Poussière d'or

  Un premier rayon du soleil déjà ardent s’immisça doucement entre les incrustations murales du palais aux reflets d’or, de rubis, d’obsidienne. Les bains s’étendaient à la recherche d’une caresse chaleureuse de son astre dans un mouvement plat, invisible. Aucun son, aucun bruit ne parcourait les couloirs léchés de lumière, le bois massif des sombres portes envahi de pierres scintillantes semblait s’accorder avec le reste de la beauté architecturale des lieux grâce aux ombres de feu. Les longs rideaux de velours brodés de rouge et d’orange touchaient le sol dans une délicieuse danse lorsque l’homme se glissa à côté d’eux.
  Sa peau était d’un cuivré peu rare pour ce pays, mais sa clarté valait tous les joyaux du monde. Accordé au soleil, ses iris qui perçaient les jardins royaux savaient exactement où conduire son propriétaire. D’un geste gracile, l’homme, qui était finalement plus un jeune garçon, ajusta un voile translucide sur ses épaules nues. Chaque pas qu’il entreprenait ne pouvait être qu’une brise dans les entrailles du palais immensément silencieux.
  Il passa l’un de ses longs doigts ornés de bijoux sur un rebord extérieur déjà brûlant, la pierre chauffée laissa quelques traces sur celui-ci. Les petites gens du pays avaient festoyés durant une semaine entière, du trône au petit peuple, cela n’empêchait pas les servantes d’avoir une nuit complète pour s’atteler au nettoyage de chaque petit recoin, accompagnée de la fraîcheur nocturne habituelle.
  A cette constatation, un air de dédain à moitié dissimulé parcouru le visage assuré du jeune homme. Il dégageait une force de convictions, de confiance, et ses traits reflétaient sans nul doute ses origines avec les Dieux. C’est cette harmonie angélique qui charmait hommes et femmes de la cour, une joliesse sans égale dans tout le désert, si ce n’était même dans tout le continent. Touché par la grâce divine, il avait une fine chevelure aux reflets irréels, la couronne ambrée éclatante d’une richesse sans nom était bien pâle sur son porteur. Ni même la souplesse du peu de vêtements qui l’habillait ne convenait à son corps félin trop parfait. Même sa peau dorait les lueurs solaires qui tentaient d’effleurer ce corps céleste. Il était certain que par delà les mers et les montagnes, personne n’était en mesure d’atteindre sa vénusté.
  Pieds élégants à nu, il s’arrêta devant deux immenses rideaux presque plus éclatant que ses yeux, annulant l’effet ensorcelant de sa nymphique démarche au dessus du carrelage de marbre. Le garçon amorça un geste pour écarter les tissus afin de passer, mais les gardes le devancèrent avec un sourire niais collé au visage.  Il s’avança avec plus de grâce encore qu’auparavant, séduisant laquais, esclaves, dans un maniérisme instinctivement beau, à la courbure de son dos devant la personne qui se tenait en face de lui, auguste, enrobé d’étoffes richissimes et de fourrures rares.
  Bien plus âgé que le fils du soleil, l’imposante stature de cet homme dissuadait quiconque de se retourner contre lui. Son visage fermé, durcit de rides et d’expériences, une cicatrice importante traversant son cou de l’oreille à la clavicule. On devinait facilement la royauté certaine sous ses habits et le guerrier dans son regard aguerri. Ce dernier était bien plus tranchant que l’adolescent, forgeant autour de lui une réputation engendrant autant de respect que de craintes.
  D’un mouvement de bras, il somma aux étrangers de quitter la pièce, plongeant celle-ci dans une intimité que les deux hommes n’avaient pas l’habitude de partager ensemble. Le plus âgé signifie au plus jeune de prendre place à ses côtés, dans l’amas de coussin brillant de luxure sur lequel lui-même avait prit grassement place. Il s’exécuta dans un mutisme délibéré, tête baissée et vint délicatement s’enfoncer dans l’abondance de velours des indiennes de son roi.
  Il en leva le regard que lorsque les doigts fermes vinrent prendre son menton pour l’obliger à être attentif. Un sourire discret se dessina au travers de la barbe finement travaillé du guerrier, disparaissant aussitôt, tel un mirage. Le temps paraissait en arrêt, tant les mots ne sortaient de leur bouche. Ils savaient ce qu’ils avaient à se dire.

- Fils.

  Une voix de basse, agréable, implacable avait passé les barrières labiales du roi.

- Père.

  Une réponse digne d’un prince, une réponse dont ses lèvres charnues renvoyaient la pureté de n’avoir été touché par aucun souillon dans ce monde, au grand bonheur du dirigeant du pays. Il avait toujours été fier de ce dernier fils. Il n’avait peut être pas autant de puissance physique que son frère, mais les stratégies fleurissaient dans son esprit, depuis l’enfance, un secret qu’il s’était gardé mais qu’il avait pu entretenir depuis le décès de sa dernière femme, une nymphe d’un autre monde.


Essai
The Walking Dead : 700 Days

  Il ne restait plus qu’une dizaine de kilomètres avant d’atteindre la prochaine ville. La jeune fille éclopée longeait la route depuis déjà trop longtemps. Elle avançait inlassablement vers sa destination, scrutant sans arrêt derrière elle ou en direction des feuillages en bordure de voie. Elle transpirait abondamment et s’essuya le font, passant sa paume poisseuse sur sa peau grasse d’adolescente. Sur ses gardes, elle guettait le moindre bruit, prête à dégainer son arme.
  Le ciel devenait rouge. Il ne devait rester qu’une quarantaine de minutes avant la tombée de la nuit. La gamine accéléra. Sa cuisse la faisait souffrir mais elle n’avait pas le choix, ces choses étaient bien plus dangereuses quand il faisait noir. Elle passa sa main dans l’une des poches de son vieux sac à dos pour y attraper une barre chocolatée qu’elle engloutit furieusement.
  Sa blessure brûlait, rendant sa démarche inégalement rythmée. Elle n’y fit pas attention, trop occupée à rejoindre un bâtiment pour s’y poser. Il faisait sombre, et plus elle s’approchait de la ville, plus l’odeur nauséabonde du sang lui agressait les narines. Elle n’avait jamais supportée cette odeur, mais vu les circonstances, elle avait dût apprendre à s’y habituer. Comme actuellement, elle avait appris à se camoufler avec le sang ou le contenu des intestins des choses en s’en tartinant sur le corps. La ruse ne marchait pas toujours, mais pouvait quelques fois s’avérer très efficace.
  Elle arrivait enfin à la ville et escalada le grillage barricadée de planche en bois et en fer de la première maison, juste à gauche.


Essai
Kuroko no Basket : Cocon
(Murasakibara x Mitobe)


- Ouvre la bouche.

Tu secoues doucement la tête, te pinçant les lèvres comme jamais. Sa voix claque dans la pièce humide de vos sueurs mélangées, tout comme ses mains te frôlent dans un rythme tordant entre la douleur et le plaisir. Tu ne vois pas son visage, mais tu sais qu’il sourit.
Tu as eu le malheur de ne pas lui céder et tu te retrouves dans une position plus que gênante. Mais lui, il sait comment te mettre à rude épreuve, comment éclairer la voix que tu scelles volontairement. Dominant, capricieux, égoïste, géant, goinfre que tu ne cesses de nourrir jour après jour depuis que vous vivez ensemble. Il est venu vers toi sans vraiment que tu en saches la raison, mais sa persévérance t’a fait tomber dans ses bras.
Ce ballet là, tu le connais. Il revient toujours à la maison avec un tas de cochonneries mauvaises pour les dents et la santé ; tu sais cuisiner, il n’a pas besoin de grignoter. Et comme souvent, son attitude immature le conduit à te le faire payer de la plus érotique des façons.
Te voici fesses en l’air, lui profondément ancré en toi, à t’ordonner dans l’oreille des insanités. Comme toujours, tu résistes le temps qu’il faut, jusqu’à ce que son gland atteigne une partie en toi qui te fait hurler. Il plonge ses longs doigts dans ta bouche, y glissant une petite boule dont le sucre se propage sur ta langue. Tu croques, avales, te lèches la commissure des lèvres, un besoin soudain d’une saveur encore plus enivrante.

- C’est pour ça que je t’aime, Rino-chin, susurrait-il. Dis-le.

Il relève ton menton pour te sourire, au-dessus de toi, avant de repartir dans sa danse langoureuse en parcourant chaque parcelle de ton corps. Et comme chaque fois, tu cèdes enfin, après une bataille acharnée. Tu laisses échapper dans un murmure :

- J’aime…

Un rire satisfait de gamin retentit entre les murs. Tu soupires : au moins, il est content.


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Messages : 31
Date d'inscription : 08/11/2016

Dossiers privés
Âge du personnage: 51 ans
Taille: 1.83 cm
A savoir:
Lun 14 Nov 2016 - 22:48
J'ai pas encore lu tes écrits -cela viendra- cependant j'aime beaucoup ton style de dessin !
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